Cet article date de plus de cinq ans.

L'UCI saisit un vélo suspect aux Mondiaux de cyclo-cross

L'Union cycliste internationale (UCI) a ouvert une enquête samedi concernant des soupçons de "dopage technologique" et a saisi pour l'examiner le vélo de la concurrente belge Femke Van den Driessche, alignée en Espoirs aux championnats du monde de cyclo-cross, et contrainte à l'abandon sur ennui mécanique en fin d'épreuve.
Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min.
. (YORICK JANSENS / BELGA MAG)

"L'UCI a constaté une fraude technologique et nous pouvons confirmer qu'il s'agit du vélo de Femke Van den Driessche", a communiqué la Fédération belge (RLVB). "Nos vérificateurs ont détecté une fraude mécanique: il est rapidement apparu que quelque chose clochait", a confirmé à la télévision belge le coordinateur UCI Peter Van den Abeele. Il n'a pas donné d'autres précisions quant à la nature de la fraude, mais selon la télévision il pourrait s'agir d'un petit moteur qui aurait été découvert dans le cadre du vélo. "Je n'ai jamais pensé que de tels agissements étaient possibles. C'est un  scandale que l'entourage de Femke ait trompé la Fédération", a réagi Rudy De Bie, le sélectionneur belge, qui s'est dit "choqué".

Dans son rapport d'enquête publié en mars 2015, la commission indépendante pour la réforme du cyclisme (CIRC) avait conclu à l'existence de la tricherie technologique, sans apporter de preuves concrètes. "L'UCI prend très au sérieux le problème de la tricherie technologique, telle que la possibilité de cacher des moteurs électriques dans les vélos",  avait alors réagi le président de l'UCI, Brian Cookson. "Nous savons que la technologie existe et qu'elle est au point", avait-il ajouté. En l'occurrence, ce cas de dopage mécanique à ces Championnats du monde de cyclo-cross serait une première dans l'histoire du cyclisme.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Sports

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.