"On fait partie des favoris" : l'équipe de France de handball vise un septième titre au Mondial et une qualification directe pour les JO à Tokyo

L'équipe de France démarre le championnat du monde vendredi face au Brésil. 

L\'équipe de France de handball lors du match pour la 3e place à l\'Euro 2018. 
L'équipe de France de handball lors du match pour la 3e place à l'Euro 2018.  (ANDREJ ISAKOVIC / AFP)

L'équipe de France de handball débute son Mondial vendredi 11 janvier à Berlin, face au Brésil. Six fois titrés, les experts visent une septième étoile et pourraient obtenir, comme les filles lors de l'Euro en décembre, la qualification directe pour les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020. 

Malgré l'absence de Nikola Karabatic, les Bleus font naturellement figure de grands favoris pour ces championnats du monde. En bon meneur d’hommes, l’entraîneur des Didier Dinart aimerait bien tempérer les ardeurs des plus optimistes, mais il doit s’y résoudre. "Si je dis qu'on est n'est pas favori, les joueurs vont m'en vouloir", explique-t-il. "On essayera tout simplement d'être au meilleur niveau puis, après le Mondial, on verra à quelle position on se retrouve. Mais aujourd'hui, l'équipe de France fait partie des favoris", poursuit le sélectionneur.  

L'équipe à battre

Le palmarès des Bleus parle pour eux. Six fois champions du monde depuis 24 ans, champions olympiques en 2008, trois fois champions d’Europe depuis 2006, les tricolores seront encore l’équipe à battre, et c’est bien normal, explique leur co-entraîneur Guillaume Gilles. "Il y a une forme de respect, certainement aussi un peu d'agacement pour certains, de voir ces Français souvent en haut de l'affiche. Maintenant, tout ça c'est fragile", avance-t-il. On a besoin aussi à rebâtir, de reconstruire quelque chose. Ce groupe est différent, et on n'est pas devant une page blanche mais tous les chemins s'ouvrent à nous." 

Après le Brésil, l'équipe de France affrontera la Serbie, la Corée unifiée, et surtout l’Allemagne puis la Russie, lors de ce premier tour marathon.  

Le reportage de Jean-Pierre Blimo
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