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Le Qatar, victorieux de la Pologne (31-29), en finale de son Mondial

En venant à bout de la Pologne (31-29), le Qatar a validé son billet pour la finale de "son" Mondial. La toute première de son histoire. La toute première, aussi, pour une nation non-européenne. Dimanche, le pays organisateur affrontera le vainqueur de l’autre demi-finale entre l’Espagne, tenante du titre, et l’équipe de France, qui se joue également ce vendredi (19h, heure française).
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France Télévisions
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Bertrand Roine (à droite) et le Qatar ont dominé la Pologne en demi-finale du Mondial. (MARWAN NAAMANI / AFP)

Imaginez un petit territoire de 11500 km2, peuplé de 2,2 millions d’habitants, en finale d’une compétition internationale majeure, chez lui : depuis vendredi, le Qatar vit ce rêve éveillé. En sortant victorieux d’une demie surprise face à la Pologne (29-31), le pays organisateur s’est offert un droit inestimable. Celui de briguer une couronne mondiale, dimanche, à domicile, devant un public qu'on imagine déjà aussi surchauffé qu'il le fut vendredi, à Doha.

Cette ultime marche sera fatalement très haute pour les Qataris. En face, il y a aura l’Espagne, tenante du titre. Ou l’équipe de France, championne olympique et d’Europe, en quête d’un cinquième sacre planétaire. Quelle que soit l’issue de cette seconde demi-finale, vendredi (19h, heure française), le petit émirat du Golfe se frottera à un gros morceau européen.

Une médaille non-européenne

Mais les espoirs, même les plus fous, lui sont permis : après tout, jusqu'ici, jamais une nation hors du Vieux-Continent ne s'était hissée en finale. En 2001 et en 2005, l'Egypte et la Tunisie avaient échoué au pied du podium. Les Qataris, eux, ont déjà tout "gagné". Ils sont assurés de sortir la tête haute, une médaille autour du cou. 

Pour s’offrir ce luxe, le bourreau de l'Allemagne (24-26) a pu compter sur l'efficacité de Michal Jurecki (6 buts à la pause). Et sur les prouesses de Saric dans sa cage. Le gardien d’origine croate, âgé de 42 ans, a sorti le grand jeu. A tel point qu'il a été désigné homme du match. A l’entame de la dernière minute, la Pologne ne comptait pourtant que deux petits buts de retard. Il fallait plus qu'une équipe accrocheuse pour briser le rêve des 15000 spectateurs qataris.

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