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Affaire Longo: l'AFLD n'a pas fuité

L'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) a nié vendredi être à l'origine "des indiscrétions" ayant permis au journal L'Equipe de rapporter que la coureuse cycliste Jeannie Longo risquait une sanction disciplinaire pour manquement présumé à ses obligations de localisation.
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France Télévisions
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"M. Bruno Genevois, président de l'Agence française de lutte contre le dopage, apporte un démenti formel à l'allégation selon laquelle l'Agence serait  à l'origine des indiscrétions relatives à la situation de Mme Longo au regard  des règles de localisation applicables aux sportifs figurant dans le groupe  cible de l'Agence", dans un communiqué transmis à l'AFP.

 L'AFLD a classé cette affaire jeudi, reconnaissant qu'il n'y avait pas  matière à sanctionner la championne aux 13 titres mondiaux, comme l'avait  relaxée auparavant la commission de discipline de la Fédération française de  cyclisme.  

Celle qui figure parmi les personnalités préférées des Français, très  affectée par cette affaire qui a entaché sa réputation, poursuit l'AFLD au  pénal pour violation du secret professionnel. "Je pense qu'il n'a pas échappé à  Bruno Genevois qu'il y avait des problèmes au sein de son Agence", avait  déclaré son avocat Bruno Ravaz, après la relaxe de sa cliente le 22  novembre.

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