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Violences au stade de Nice : sursis et interdiction de stade

Les supporters niçois et stéphanois jugés ce jeudi pour des violences le 24 novembre dernier ont été condamnés à des peines de prison avec sursis assorties de mesures d'interdiction de stade. Les sept jeunes hommes ont tous été reconnus coupables d'avoir participé à ces heurts. 
Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
  (Maxppp)

Le procureur avait
réclamé des peines de prison ferme. Six des sept supporters jugés devant le
tribunal correctionnel de Nice ont été condamnés à de la prison avec sursis et
des mesures d'interdiction de stade. Des peines jugées satisfaisantes par la
défense. Un dernier supporter a lui écopé d'une d'amende.

Les faits remontent
au 24 novembre dernier.
En marge d'un match entre Saint Etienne et Nice, des
supporters s'étaient affrontés. Il y avait huit blessés parmi les stadiers et
près de 200 sièges détruits dans le stade flambant neuf de l'Allianz Riviera.

Important dispositif policier

Le seul supporter
niçois mis en cause a été fortement applaudi par plusieurs dizaines de
supporters de l'OGC Nice qui l'attendaient devant le tribunal. Un important
dispositif policier avait été déployé pour éviter tous débordements.

Déjà interdit
de stade, il a écopé de six mois avec sursis et de deux ans d'interdiction de
fréquenter une enceinte sportive. Comme un autre supporter stéphanois, il avait
été placé sous mandat de dépôt en attendant son procès.

"Les peines sont satisfaisantes "

"C'est la fin d'un
cauchemar pour ce jeune homme qui n'aurait jamais fait de prison s'il n'y avait
pas eu ce contexte footballistique et médiatique. Justice est passée et les
peines sont satisfaisantes
", a estimé Me Franck de Vita, son avocat.

En avril prochain,
un autre procès aura lieu, devant un tribunal civil. Il sera changé de
déterminer le montant des dommages et intérêts à verser aux parties civiles. 

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