Cet article date de plus de huit ans.

Pour l'Euro, Lloris sera le capitaine du bateau bleu

Laurent Blanc, sélectionneur de l'équipe de France de football, a décidé de confier le brassard de capitaine au gardien lyonnais pour le prochain Championnat d'Europe.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Hugo Lloris lors d'un entraînement, à Brême (Allemagne), le 28 février 2012. (FRANCK FIFE / AFP)

Diarra, Mexès, Abidal, Nasri, les candidats potentiels au brassard de capitaine étaient nombreux au sein de l'équipe de France. Finalement, le sélectionneur Laurent Blanc a tranché mardi 28 février, à la veille d'un match amical en Allemagne : ce sera Hugo Lloris, le gardien de but de l'Olympique lyonnais, qui endossera ce rôle de leader lors de l'Euro 2012, qui se déroulera du 8 juin au 1er juillet en Pologne et en Ukraine.

Le dernier rempart des Bleus a déjà assuré le capitanat lors des cinq derniers matchs de l'équipe de France. A 25 ans, il côtoie le plus haut niveau européen depuis trois ans à Lyon. Laurent Blanc évoque donc son expérience et se dit sûr de lui : "C'est un vrai choix, pas un choix par défaut. J'estime que Hugo présente plus de garanties dans ce rôle. Il portera le brassard, mais n'oublions pas qu'il n'y a pas que lui d'important dans le groupe."

Un joueur lisse ?

Quelques jours plus tôt, le "Président" avait déjà indiqué qu'il comptait responsabiliser plusieurs joueurs dans la vie du groupe France : il avait cité Mexès, Abidal, et Lloris. C'est à ce dernier qu'est confié le brassard. "C'est une belle marque de confiance qui doit être rendue", analyse l'intéressé.

Il faudra donc s'habituer à sa voix posée et douce lors des conférences de presse. Une discrétion qui pousse parfois à qualifier le joueur de "lisse". "Je n'ai pas à me juger, répond Hugo Lloris. On va dire que j'ai ma personnalité." 

Mercredi 29 février, le gardien de but va pouvoir étrenner son statut de nouveau capitaine confirmé. Le match s'annonce difficile pour lui et ses partenaires à Brême, en Allemagne, face au dernier demi-finaliste de la Coupe du Monde. L'occasion parfaite de mettre à l'épreuve le charisme et le calme nécessaire à un bon capitaine.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.