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Ligue des champions : le PSG devra patienter pour se qualifier en 8e de finale

Les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic concèdent un match nul laborieux contre les Belges d'Anderlecht (1-1).

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France Télévisions
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L'attaquant du PSG Zlatan Ibrahimovic (en bleu) échappe au marquage du défgense d'Anderlecht Cheikhou Kouyaté (en blanc) lors du match PSG-Anderlecht, le 5 novembre 2013. (FRANCK FIFE / AFP)

Les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic concèdent un match nul laborieux contre les Belges (1-1) mardi 5 novembre au Parc des princes (Paris), alors qu'ils avaient étrillés au match aller (5-0). C'est peu dire qu'on n'a pas reconnu le PSG flamboyant des dernières semaines lors des 90 minutes de la rencontre.

Paris suffisant

Les larges victoires contre Anderlecht (5-0), Lorient (4-0) ou le nul miraculeux à Saint-Etienne (2-2) faisaient penser aux supporters parisiens que le match retour contre les Belges ne serait qu'une formalité. Erreur. Les Parisiens, emprunté, ne se sont créé qu'une demi-occasion en première période, sur une tête de Lavezzi. La qualité de jeu n'augmentait pas significativement au retour des vestiaires, et il a fallu attendre que les Belges ouvrent le score, sur un contre, pour que Paris réagisse. Deux minutes, ce qui suffit à Zlatan Ibrahimovic pour égaliser. Pas plus. La fin de match voyait Paris retomber dans ses approximations. Laurent Blanc, encensé par la presse ces derniers jours, devra remobiliser ses troupes.

Les Belges ont tiré la leçon

Au match aller, Anderlecht n'avait pas caché avoir peur de l'ogre parisien. Au retour, les Belges ont mis leurs complexes de côté, ont présenté une défense à six imperméable, et ont lancé quelques contres quand l'occasion s'est présentée. A la fin du match, les Belges ont fait un tour d'honner digne d'une équipe victorieuse en Ligue des champions...

La joie des joueurs d'Anderlecht, qui décrochent le nul contre le PSG, le 5 novembre 2013 au Parc des princes. (FRANCK FIFE / AFP)

Comme souvent face aux équipes très regroupées, le PSG a peiné. Mais contrairement à d'habitude, il n'a pas su imprimer un rythme suffisant pour fatiguer son adversaire et bénéficier d'espaces en fin de match. L'absence de l'attaquant uruguayen Edinson Cavani s'est fait sentir. Relégué sur le côté droit pour faire de la place à Zlatan Ibrahimovic, son abattage incessant lui permet de peser sur la défense comme l'attaquant suédois. Contre Anderlecht, "Ibra" était trop seul.

Le PSG devra se rattraper contre l'Olympiakos

"On n'a pas fait ce qu'il fallait. Il y a des matchs comme ce soir où on est un peu moins bien", se défend Blaise Matuidi, le milieu parisien, sur Canal +. "On va continuer, on va se qualifier au prochain match. On aurait préféré se qualifier ce soir pour être tranquilles." Il faudra s'employer, encore à domicile, contre les Grecs de l'Olympiakos le 27 novembre, pour faire oublier ce qui ne constitue qu'un petit accident de parcours.

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