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L'Espagne remporte l'Euro contre l'Italie (4-0) et réalise un triplé historique

Au terme d'un match maîtrisé, l'Espagne a battu l'Italie (4-0) en finale de l'Euro 2012, dimanche à Kiev. Après l'Euro 2008 et la Coupe du monde 2010, la Roja réalise un triplé historique.

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France Télévisions
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Jordi Alba célèbre son but, le deuxième de la soirée pour l'Espagne, le 1er juillet 2012 à Kiev (Ukraine). (CHRISTOF STACHE / AFP)

Au terme d'un match maîtrisé, l'Espagne a battu l'Italie (4-0) dimanche 1er juillet à Kiev (Ukraine) en finale de l'Euro 2012. Après l'Euro 2008 et la Coupe du monde 2010, la Roja réalise un triplé historique.

Une finale tronquée. Menée très rapidement au score par un superbe but de David Silva (14e minute), l'Italie n'a jamais pu menacer le champion d'Europe en titre. Plus réalistes que les attaquants transalpins, les Espagnols doublent la mise au meilleur moment, juste avant la pause, par leur latéral gauche Jordi Alba (41e minute). 

En début de seconde période, Cesare Prandelli tente le tout pour le tout et effectue ses deux derniers changements, en faisant rentrer l'attaquant Di Natale et le milieu de terrain Thiago Motta. Mais, comme Chiellini à la 18e minute, ce dernier se claque à la 61e minute, obligeant ses partenaires à terminer le match à 10.

Un coup dur dont l'Italie ne se relèvera pas. La Roja déroule et fait rentrer Fernando Torres et Juan Mata. Ces derniers, peu utilisés pendant la compétition, se font plaisir et se payent même le luxe d'inscrire deux buts en fin de match (84e et 88e minutes). L'Italie, séduisante et combative tout au long du tournoi, et les téléspectateurs ne méritaient pas pareille fin de match.

Iker Casillas soulève le trophée de l'Euro, après la victoire 4-0 des Espagnols contre l'Italie, le 1er juillet 2012 à Kiev (Ukraine). (GIUSEPPE CACACE / AFP)

Un triplé historique. Euro 2008, Coupe du monde 2010 et Euro 2012. Jamais une sélection nationale n'avait réalisé un tel triplé. Gestionnaire tout au long de la compétition, la Roja s'est lâchée en finale, ne laissant aucune chance à l'Italie avec l'un des plus gros écarts d'une finale d'un grand tournoi. Sur l'ensemble de la compétition, l'Espagne rend une copie propre : douze buts marqués en six matchs, pour un seul but encaissé (contre l'Italie, en phase de poules).

Fernando Torres buteur. Sur le banc à Chelsea comme en sélection, Fernando Torres n'a pas vraiment soigné ses statistiques cette année. Mais l'avant-centre espagnol a rempli son armoire à trophées en remportant la Ligue des champions et l'Euro. En inscrivant le troisième but de son équipe, il devient le premier joueur à inscrire un but dans deux finales de l'Euro, en 2008 et 2012. A l'inverse, Mario Balotelli, étincelant en demi-finale contre l'Allemagne, est passé complètement à côté de sa finale.

Et maintenant ? En 2014 au Brésil, la majorité des joueurs espagnols présents ce soir seront encore bons pour le service. La Roja devrait donc faire partie des favoris du mondial brésilien. En attendant, les hommes de Vicente Del Bosque croiseront la route des Bleus lors des éliminatoires dès le 16 octobre. Une mauvaise nouvelle pour l'équipe de France puisque seul le premier du groupe sera directement qualifié pour la Coupe du monde.

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