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Coupe de France : Nantes rejoint Toulouse en huitièmes

Grâce à sa courte victoire sur un but de Coulibaly face à l'Entente Sannois- Saint-Gratien, Nantes s'est qualifié pour les huitièmes de finale de la Coupe de France. Dans une rencontre pauvre en occasions, les Canaris ont évité la sortie de route prématurée face à une équipe francilienne combative mais trop limitée. En huitièmes, les Canaris retrouveront Toulouse.
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France Télévisions
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 (ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP)

Nantes a souffert pour trouver la faille face aux pensionnaires de troisième division de l'Entente Sannois Saint-Gratien, samedi en Coupe de France, jusqu'à un but tardif de Coulibaly qui qualifient les "Canaris" en 8e de finale, où ils recevront Toulouse mardi.

Dans un contexte toujours aussi particulier, douze jours après la disparition de leur ancien coéquipier Emiliano Sala, les Nantais se sont fait peur sur la pelouse des Val d'Oisiens, tombeurs de Montpellier au tour précédent.

Le FC Nantes a évité une pénible prolongation grâce à un but en force de l'attaquant Kalifa Coulibaly à la 73e minute, après un cafouillage dans la surface consécutif à un centre de Valentin Rongier, entré en jeu une dizaine de minutes plus tôt.

Incapables de trouver la solution lors d'une première période pauvre en occasions, les "Canaris" sont tombés sur une équipe de National 1 décomplexée au retour des vestiaires et qui s'est offert quelques centres dangereux bien coupés par Nicolas Pallois, vigilant.

Pallois rend hommage à Sala

Le défenseur, très proche d'Emiliano Sala, a disputé son premier match depuis la disparition le lundi 21 janvier de l'avion qui transportait le buteur argentin, avec le numéro 9 de son ami sur le dos, ainsi que le brassard de capitaine.

Trois jours après l'hommage à la Beaujoire, 'Emi' était encore dans toutes les têtes dans le Val d'Oise, en témoignent les ballons vert et jaune et les applaudissements du stade Michel-Hidalgo à la 9e minute, ainsi que les chants de la Brigade Loire en son honneur.

"C'était important d'être sérieux, de les respecter", a sobrement commenté Pallois au micro d'Eurosport. "On n'a pas de regret parce qu'on a tous joué à 150%", a de son côté réagi son adversaire Jérémy Labor à la sortie du terrain.

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