Cet article date de plus d'onze ans.

Deux membres de la Fifa suspendus pour corruption

La commission d'éthique de la Fifa a annoncé qu'elle suspendait provisoirement les deux membres du comité exécutif soupçonnés de corruption pour la désignation de la ville-hôte du Mondial-2018."On a dû prendre la décision de suspendre deux membres du Comité de la Fifa", le Nigérian Amos Adamu et le Tahitien Reynald Temarii, a annoncé le président de la commission d'éthique, Claudio Sulser.
Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min.
carton rouge arbitre pretexte (JACQUES DEMARTHON / AFP)

 Ces mesures sont "provisoires" et sur une "durée limitée" de 30 jours qui peuvent être prolongées de 20 jours supplémentaires, a ajouté M. Sulser. La commission d'éthique a pris cette décision "à l'unanimité", estimant  qu'elle avait une "tolérance zéro" pour la violation du code d'éthique de la  Fifa, a-t-il précisé. La Fifa a convoqué les deux personnes concernées, mercredi devant sa commission d'éthique chargée d'enquêter sur les soupçons de corruption pour la désignation de la  ville-hôte du Mondial-2018.

Cette décision intervient trois jours après la parution d'une enquête menée par le Sunday Times intitulée "Coupe du  monde: des votes à vendre". Le journal britannique citait d'abord Amos Adamu, membre nigérian du comité exécutif de la Fifa,  qui aurait réclamé 570.000 euros pour soutenir une candidature. Reynald Temarii, vice-président de la Fifa et président de Confédération  océanique de football (OFC), aurait quant à lui demandé 1,6 million d'euros au  profit d'une académie de sports. Il aurait aussi affirmé que deux candidats à  l'organisation du Mondial auraient déjà offert de l'argent à l'Océanie pour  obtenir son vote. "Je suis 100% certain de mon intégrité. Je prouverai que je suis un honnête  homme", avait affirmé mardi matin M. Temarii sur le site internet britannique  insideworldfootball.biz.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Sports

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.