Tour de France : plusieurs chutes surviennent au cours de la troisième étape

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 1 min.
Tour de France : plusieurs chutes surviennent au cours de la troisième étape
FRANCE 2
Article rédigé par
A. Jolly, L. Audebert, J-L. Boulesteix, A. Boulet - France 2
France Télévisions

Une nouvelle fois, plusieurs chutes sont survenues au cours de la troisième étape du Tour de France, lundi 28 juin. Plusieurs coureurs ont été blessés. 

Les coureurs du Tour de France étaient à 200 mètres de la ligne d'arrivée, lundi 28 juin, en plein sprint final et lancés à près de 70 km/h. Une chute impressionnante de Caleb Ewan est alors survenue, entraînant dans sa roue Peter Sagan. Les deux hommes sont tombés violemment, et ont râpé le sol sur plusieurs mètres. Caleb Ewan a dû abandonner, victime d'une fracture de la clavicule. Un peu plus tôt, c'est Primoz Roglic, deuxième du dernier tour, qui s'est retrouvé à terre. Pas moins de quatre chutes se sont produites, lundi. 

Des chutes trop nombreuses

Traditionnellement, la première semaine du Tour, propice aux sprinteurs, est toujours émaillée de chutes. Mais cette année, elles sont trop nombreuses, selon le patron de l'équipe Groupama-FDJ, Marc Madiot. "Ce soir, je n'ai pas envie que mon gamin soit coureur-cycliste professionnel (...). Beaucoup de familles n'ont pas envie que le gamin fasse du vélo pour voir ce qu'on a vu aujourd'hui (...). Il faut qu'on trouve des solutions, on ne peut pas continuer comme ça", déplore-t-il. Plusieurs observateurs pointent des routes très étroites, et des virages serrés. Une réflexion collective doit être menée. "Certains tracés à l'approche des arrivées peuvent être modifiés, peut-être. Est-ce qu'on peut aussi faire en sorte que les coureurs soient moins sous pression à l'approche de ces points dangereux ? Certainement", estime Laurent Jalabert, ancien coureur cycliste et consultant pour France Télévisions. À l'issue de cette troisième étape chaotique, le Belge Tim Merlier s'est imposé.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.