Masters 1000 de Paris-Bercy : "Nous avons d'ores et déjà 154 000 billets de vendus, on a battu notre record de 2019", se réjouit le directeur

Le tournoi de tennis, qui se déroule à l'AccorHotels Arena à Paris, commence lundi 31 octobre et durera une semaine.

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Novak Djokovic lors de la finale du Masters 1000 à Paris, le 7 novembre 2021. (ALEXIS SCIARD / MAXPPP)

"Nous avons d'ores et déjà 154 000 billets de vendus. On a battu notre record de 2019, qui est notre année référence", a déclaré dimanche 30 octobre sur franceinfo Cédric Pioline, ancien joueur de tennis français et directeur du Masters 1000 de Paris, qui commence lundi 31 octobre à Bercy.

franceinfo : C'est votre premier Paris-Bercy en tant que directeur. Qu'est-ce que cela vous fait ?

Cédric Pioline : C'est beaucoup d'excitation, une grande fierté d'être dans ce rôle. Tout cela s'accompagne de la responsabilité de faire que l'évènement se déroule au mieux. Nous avons d'excellents atouts, que ce soit dans la vente des billets ou dans la densité du tableau. C'est bien d'avoir un public bouillant, très présent. Nous avons d'ores et déjà 154 000 billets de vendus. On a battu notre record de 2019, qui est notre année référence. On se dit que c'est un succès populaire, un accès au tennis pour tous. Il y a beaucoup d'enjeux et d'excitation pour ce Masters.

Carlos Alcaraz, Novak Djokivic, Rafael Nadal... Les meilleurs joueurs mondiaux sont présents. Ces dernières années, les favoris ont parfois déclaré forfait. Avez-vous des craintes ?

On touche toujours du bois. Dans cette fonction, il y a toujours un peu de stress, on se demande si on va avoir une mauvaise nouvelle qui va tomber au réveil. Heureusement, cela n'arrive pas souvent. On a un tableau incroyable et on se demande qui va succéder à Novak Djokovic qui a le record de victoires ici.

Ce tournoi marque la fin d'une génération pour le tennis français, avec les adieux de Gilles Simon. Qu'est-il prévu pour son dernier match contre Andy Murray ?

Le tirage au sort a fait qu'il a un adversaire prestigieux. C'est un privilège pour lui d'avoir pu choisir l'endroit et l'heure auxquels il pouvait tirer sa révérence. Nous tenons à lui rendre hommage comme il se doit. Il fait partie des grands champions français et il mérite d'avoir une cérémonie particulière, un peu comme ce qu'avait eu Jo-Wilfried Tsonga.

Peut-on parler de génération française en déclin dans le tennis ? Comment expliquez-vous cela ?

Plus qu'une génération en déclin, je dirai plutôt que c'est une génération qui s'arrête et qui a fait son temps. Richard Gasquet n'a plus la même fulgurance qu'il y a quelques années, on a envie de voir les jeunes mais ça prend du temps pour se construire et arriver au niveau national. On espère que, très vite, nous aurons des noms, qui aujourd'hui sont inconnus du grand public, et qui deviendront les acteurs français de ces prochaines années.

Les spectateurs pourront découvrir une fresque de la Fédération de tennis sur l'écologie. Quels engagements avez-vous pris ?

C'est un sujet qui nous préoccupe. Il y a pas mal d'actions qui sont mises en place. On travaille avec Accord Arena pour ce qui est de la sobriété énergétique, on a mis un parc à vélo pas loin... On mène pas mal d'actions qui permettent d'être responsables. Nous sommes très conscients des problématiques.

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