Bien installée devant les Jeux d'hiver

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Cécilia Berder, vice-championne olympique d’escrime à Tokyo nous fait entrer chaque semaine dans le monde olympique. On parle cette semaine des JO d’hiver à Pékin.

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Radio France
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A suivre dans ces JO d'hiver de Pékin Eileen Gu, star chinoise de 18 ans, née aux États-Unis. Ici, le 9 janvier 2022, en compétition au grand prix Toyota, des États-Unis de snowboard et de ski freeride.  (MADDIE MEYER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA)

Les Jeux d'hiver sont officiellement lancés à Pékin, quelques mois après les Jeux de Tokyo, que pouvons nous attendre de cette édition ?

2h du matin en France = 9h à Pékin

Une fois encore, il va falloir mettre son réveil, si on ne veut rien rater de l'événement. Quand il sera 2h du matin en France, il sera 9h à Pékin, et beaucoup d'athlètes seront déjà sur les pistes.

Pour la 24e édition des Jeux d'hiver, pas de nouveaux sports au programme, mais sept nouvelles épreuves viennent s'ajouter (en bobsleigh, short-track, ski acrobatique, saut à ski et snowboard ). Notamment des épreuves par équipe mixte.

Au total, 109 titres olympiques seront distribués et nos 88 athlètes français espèrent bien en décrocher quelques uns. Objectif : faire mieux que leur record de 2018 et ses 15 médailles.

Les médailles de Beijing 2022 s'appellent "Tong Xin"

Ce nom signifie "Ensemble, nous ne formons qu'un". Le design des médailles s’inspire des anciens pendentifs chinois en jade, et les cinq cercles concentriques font écho à l’esprit olympique.

Une sportive espère en gagner beaucoup, et sera à suivre durant cette édition. Eileen Gu, star chinoise de 18 ans, née aux États-Unis, a déjà un parcours remarquable. Admise à la prestigieuse université de Stanford, égérie de grandes marques dans le mannequinat, elle pourrait remporter, à domicile, trois médailles d'or dans trois disciplines différentes : le slopestyle, le big air et le halfpipe.

Une grande source d'inspiration

Pour avoir eu la chance de participer aux Jeux d'été, on attend aussi avec impatience de pouvoir suivre ces Jeux d'hiver, car cela reste des sports qu'on ne voit jamais dans notre centre d'entraînement parisien.

Même si nos saisons sont complètement inversées, on connaît certains athlètes rencontrés lors de rassemblement des équipes de France. Il est forcément intéressant de comprendre comment ils s'entraînent. Cela donne des idées, sur la routine de préparation, de concentration. Voir un skieur visualiser sa descente quelques minutes avant son entrée en compétition, c'est très inspirant.

Regarder les Jeux sans pression, depuis son canapé, en grande supportrice des équipes de France, c'est aussi très agréable, et un peu moins stressant. En espérant, après les Jeux de Grenoble en 1968 ou d'Alberville en 1992, pouvoir les accueillir sur notre territoire bientôt. Il faudra alors peut-être attendre 2034 ou 2038 avec une candidature des Alpes du sud.

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