JO 2024 : à quoi sert le Club France de l'Olympisme ?

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L’académie nationale olympique française, l’association française des collectionneurs olympiques et sportifs, le comité français Pierre de Coubertin et la fondation Alice Milliat sont réunis au sein du Club France de l'Olympisme à l'inititiave du Comité national olympique et sportif français.

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Radio France
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Les membres du Club France de l'Olympisme autour de Brigitte Henriques (au centre), présidente du CNOSF. (CNOSF)

Organiser des Jeux olympiques un siècle après ceux de 1924, dans le berceau de l’Olympisme doit permettre de diffuser plus largement la culture et les valeurs de l’Olympisme, au-delà des simples performances sportives. C’est pourquoi le Comité olympique et sportif français, le CNOSF, a tenu à créer ce club France de l’Olympisme, en associant l’académie nationale olympique française, l’association française des collectionneurs olympiques et sportifs, le comité français Pierre de Coubertin et la fondation Alice Milliat.

L’enjeu est de coordonner ces acteurs nationaux afin de célébrer Paris 2024 et son Héritage notamment dans le cadre du club France qui sera installé pendant les Jeux, pour fêter les athlètes comme à chaque JO, mais pas seulement.

"On va installer notre club France à la Villette, et nous allons y organiser une exposition. L’idée est de partager les valeurs de l’Olympisme".

Brigitte Henriques, présidente du CNOSF

à franceinfo

"On a va accueillir une partie du musée du CIO sur l’Olympisme, et j’ai discuté avec Vincent Duluc, en charge du musée national du sport à Nice, qui va travailler sur l’Olympisme et les femmes. L’idée est de partager les valeurs de l’Olympisme, comme on a déjà pu le faire sur le club France que nous avions, lors des Jeux de Pékin", ajoute Brigitte Henriques.

Le club France de l’Olympisme est très important pour la Fondation Alice Milliat, première fondation dédiée au sport féminin en Europe, qui porte le nom de cette pionnière qui s’est battue pour donner toute leur place aux femmes.

"Il y a pile 100 ans étaient organisés les seuls Jeux olympiques féminins," détaille Aurélie Bresson, présidente de la Fondation Alice Milliat, "pour montrer que les femmes pouvaient être performantes et qu’elles pouvaient à part entière intégrer les Jeux Olympiques.

Le cœur de bataille de la fondation est vraiment de faire reconnaître que la place de la femme dans le sport n’est pas encore acquise, n’est pas encore innée. Il y a eu un long travail de fait, et lorsque l’on annonce des Jeux paritaires en 2024, c’est qu’il y a un beau signal d’égalité bien au-delà de la féminisation. Au-delà de la femme, c’est bien ces notions de mixité et de vivre ensemble que l’on souhaite valoriser."

Le CNOSF a par ailleurs créé un nouveau service "culture et Olympisme" pour mieux porter sa politique culturelle.

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