Cet article date de plus de six ans.

Piratage de Sony Pictures : la coprésidente Amy Pascal démissionne

Une attaque informatique avait révélé les courriels embarrassants de la numéro 2 du groupe.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
L'ex-coprésidente de Sony Pictures, Amy Pascal, le 11 décembre 2014 à Los Angeles (Etats-Unis). (BT1 / WENN.COM / SIPA)

Le piratage de Sony Pictures fait une première victime. La coprésidente de l'entreprise, Amy Pascal, démissionne de ses fonctions. L'attaque informatique du studio de cinéma avait révélé au grand public, fin novembre 2014, certains de ses courriels embarrassants. Certains avaient un caractère raciste, impliquant notamment le président américain Barack Obama. D'autres étaient désobligeants envers des vedettes et des pointures du secteur.

Amy Pascal ne quitte cependant pas complétement le groupe dans lequel elle est entrée en 1988, via Columbia Pictures, absorbé par Sony depuis. Elle va lancer sa société de production, financée entièrement par Sony, qui en détiendra tous les droits. "J'ai passé presque toute ma vie professionnelle chez Sony Pictures et je suis enthousiasmée à l'idée de commencer ce nouveau chapitre dans une société qui est comme ma maison", a-t-elle commenté.

Un piratage sans précédent pour une entreprise

Un groupe de pirates informatiques, le GOP, a pénétré dans le système informatique de Sony le 24 novembre, volant les données personnelles de 47 000 employés et tiers, dont des vedettes, des documents financiers, scripts, courriels etc. Beaucoup ont été mis en ligne illégalement, tout comme cinq films du studio.

Les pirates exigeaient notamment que le studio renonce à diffuser la comédie parodique sur le leader nord-coréen Kim Jong-un, The interview. Les Etats-Unis ont attribué à la Corée du Nord cette attaque informatique massive, l'une des plus graves et spectaculaires jamais subies par une entreprise.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Piratage de Sony

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.