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SuperCoupes à Coubertin, premier feu d'artifice du volley français en attendant plus

Pour la première fois, la Ligue nationale de volley (LNV) organise, mardi, deux affrontements entre les meilleures équipes de la saison passée en Ligue A masculine et féminine. A Paris, dans la salle Coubertin, la SuperCoupe masculine, qui existe depuis 2004, est rejointe par son homologue féminine. Tours, auteur du doublé l'an dernier, affronte son dauphin du Paris Volley pour la 5e fois dans cette épreuve, alors que cette soirée de gala s'ouvrira, à 18h30, avec l'opposition entre le RC Cannes et Le Cannet. Le tout 14 jours avant le Tournoi de qualification olympique de l'équipe de France à Berlin, qui pourrait donner un coup de turbo au volley tricolore.
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France Télévisions
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deux représentants français en Ligue des Champions n'ont pas l'intention de laisser échapper un trophée, d'autant qu'il y a de la revanche dans l'air, puisque Tours a infligé un (3-0) aux Parisiens fin novembre en championnat. Chez les femmes, le RC Cannes, qui accumule les titres de champion de France sans interruption depuis 1998, se méfient du Cannet, qui l'a dominé en finale de Coupe de France. Là-aussi, le suspense est garanti. Et il y aura un soupçon d'émotions en plus pour le Parisien Nicholas Hoag et la Cannoise Myriam Kloster, qui ont respectivement quitté Tours et Le Cannet à l'intersaison.

Malheureusement pour les spectateurs, aucun joueur de l'équipe de France masculine ne sera sur le terrain à Coubertin. Les Tourangeaux Yoann Jaumel et Hubert Henno, présents sur la liste des 22 joueurs appelés pour le stage préparatoire au Tournoi de qualification olympique (TQO), n'ont pas été conservés dans le groupe des 16., qui se réunit... à Tours quatre jours après les SuperCoupes. Et c'est sans doute là que le volley tricolore joue le plus gros. Un stage jusqu'au 3 janvier, avec un match amical contre la Belgique le 29 décembre, puis le TQO avec un premier match, le 6 janvier, face aux champions olympiques en titre, les Russes, voilà ce qui attend la Team Yavbou. "C'est une jeune génération, qui a un énorme potentiel", souligne Jean-Paul Aloro. "C'est la première fois qu'une équipe enchaîne Ligue mondiale et Euro. Tout le monde est derrière cette équipe, même si cela reste incompréhensible de ne pas être qualifié pour les JO après avoir gagné ces deux compétitions." 

Une qualification pour Rio pourrait être un sacré tremplin pour le volley français, notamment en terme de licenciés. "On n'a pas su prendre le train en marche en 1986, lorsqu'on a organisé le championnat du monde. J'étais à l'époque directeur du comité d'organisation", se souvient M. Aloro. "L'expérience a servi." Et d'espérer avec humour: "Si le BHV (basket-hand-volley) pouvait s'inverser et devenir HVB, pour montrer que le volley progresse..." Cette conquête commence à Paris, salle Coubertin,

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