Vendée Globe : la flotte s'approche du cap Horn et de ses dangers

22 navigateurs sont toujours en course dans le Vendée Globe. En tête, Armel Le Cléac'h pourrait atteindre à Noël le cap Horn et ses pièges, les icebergs.

France 2

La rencontre fait froid dans le dos, un mastodonte blanc de 700 mètres de long : il y a un an, l'équipage de Francis Joyon n'en mène pas large face à un immense iceberg. C'est la hantise des marins des mers du sud. Durant le Vendée Globe de 1989, la traversée du cap Horn a été une angoisse pour Loïck Peyron, pour la même raison.

Éviter les icebergs

Après 39 jours de mer, la flotte du Vendée Globe se dirige vers cette zone tant redoutée. Au passage du cap Horn, les navigateurs se rapprochent de l'Antarctique et de ses icebergs. Pour les affronter, les 22 marins ne sont pas seuls. Un satellite localise pour eux les blocs de glace. Les données sont traitées dans un centre près de Brest. Toutes ces informations ont permis de déterminer une zone d'exclusion interdite aux skippers : des données qui sont actualisées au quotidien. Malgré cette technologie, le risque zéro n'existe pas.

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Le bateau Saint-Michel Virbac, piloté par le skipper Jean-Pierre Dick, le 14 décembre 2016, au large du détroit de Tasmanie, à mi-parcours du Vendée Globe.
Le bateau Saint-Michel Virbac, piloté par le skipper Jean-Pierre Dick, le 14 décembre 2016, au large du détroit de Tasmanie, à mi-parcours du Vendée Globe. (DPPI VOILE / DPPI MEDIA / AFP)