EN IMAGES. Les fans les plus allumés du Tour de France 2015

Comme chaque année, ils ont hurlé, couru, frappé fort dans leurs mains et même parfois chuté. Les fans de vélo ont une nouvelle fois animé les bords de la course à l'occasion du Tour de France 2015, à grand renfort de déguisements et d'accessoires en tout genre.

Sur le bord de la route du Tour de France 2015, on ne pouvait pas les rater. Alors que la course prend fin dimanche 26 juillet, francetv info compile les clichés des nombreux supporters extravagants sans doute aperçus par les coureurs et remarqués par les photographes. Les figures habituelles étaient présentes, à l'image de l'Allemand Dieter "Didi" Senft, alias El Diablo, ou encore du Vendéen Jojo le Coq.

De plus en plus nombreux, les zentaïs, ces combinaisons intégrales colorées, ont habillé les amateurs de vélo les plus motivés. A l'image de la course, qui s'est parfois animée de façon inattendue, des exhibitionnistes ont également surgi lors d'un virage, dévoilant une grande partie de leur anatomie, pour interpeller les coureurs. Au risque parfois de provoquer une réaction plutôt hostile de ces derniers.

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Il est évidemment interdit, et dangereux, de courir après les coureurs, même lorsqu'on est déguisé en Pamela Anderson. Ce fan de la blonde naïade s'est pourtant mis à la faute le 14 juillet, lors de la 10e étape entre Tarbes et La Pierre-Saint-Martin. LIONEL BONAVENTURE / AFP
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La classe n'est pas forcément l'apanage principal du supporter de vélo. Malgré les 30 degrés qui régnaient le 5 juillet à Utrecht (Pays-Bas), ces fans ont tenu à porter leurs chaussettes aux couleurs du maillot jaune et du maillot à pois avec des tongs. STIJN RADEMAKER / HOLLANDSE / SIPA
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Il est de tous les Tours de France depuis 1993. Le supporter allemand Dieter "Didi" Senft, surnommé "El Diablo, s'est une nouvelle fois fait remarquer sur le bord de la route, le 11 juillet 2015, lors de la 8e étape du Tour, entre Rennes et Mûr-de-Bretagne. LIONEL BONAVENTURE / AFP
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Lors de la deuxième étape, parti le 5 juillet d'Utrecht (Pays-Bas), ce n'est pas le vainqueur André Greipel qui a attiré tous les regards, mais ce cycliste amateur juché sur un flyboard, un jet-pack nautique. Personne ne pouvait le manquer, selon SportsGrid. DE WAELE TIM / TDWSPORT SARL / AFP
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Certains supporters vont parfois trop loin, à l'image de ce jeune homme qui exibe son derrière devant les coureurs, le 18 juillet, entre Rodez et Mende. Mais il faut aussi se méfier de la réaction des cyclistes : on a bien l'impression que le Tchèque Jan Barta n'a qu'une envie, viser ledit postérieur avec son bidon. ERIC FEFERBERG / AFP
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Mettre son postérieur à nu est pratiqué assez fréquemment, mais certains transforment cette pratique au goût discutable en célébration de leur passion pour la Grande boucle, comme ces quatre fans sur le bord de la route du Tour, entre Pau et Cauterets, le 15 juillet 2015. DE WAELE TIM / TDWSPORT SARL / AFP
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C'est une des valeurs sûres du fougueux supporter du Tour : le zentaï, une combinaison intégrale colorée qui permet d'être remarqué en tout anonymat, comme ces quatre supporters français postés le 15 juillet entre Pau et Cauterets, lors de la 11e étape. LIONEL BONAVENTURE / AFP
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L'intensification de l'emploi de combinaison zentaï a parfois donné l'impression d'assister au tournage d'un épisode des "Teletubbies", comme le 23 juillet entre Gap et Saint-Jean-de-Maurienne. LIONEL BONAVENTURE / AFP
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Les supporters déguisés sont une composante légendaire de la route du Tour. Et tant pis s'ils sont un peu dépareillés, comme ce moine et ce clown qui attendent le peloton entre Seraing (Belgique) et Cambrai (Nord), le 7 juillet 2015. DENIS PREZAT / CITIZENSIDE / AFP
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Les fans de cyclisme profitent aussi du Tour pour comparer leurs collections de souvenirs. Le 7 juillet, entre Seraing (Belgique) et Cambrai, Gérald en a époustouflé plus d'un avec ses 500 maillots de coureurs. ERIC GAILLARD / REUTERS
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Pas toujours facile de dégoter une bonne place pour admirer les coureurs. Le 22 juillet, lors de l'étape reliant Digne-les-Bains à Pra Loup, ce spectateur a trouvé la solution : une tyrolienne offrant un point de vue unique sur le peloton. STEFANO RELLANDINI / REUTERS / X90016
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Quelle meilleure galerie que la route du Tour ? Yves, peintre et fan de vélo, a croisé ses passions pour rendre hommage aux coureurs, le 15 juillet entre Pau et Cauterets. ERIC GAILLARD / REUTERS
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Déguisement ou chic rétro ? Cette Néerlandaise acclamant les coureurs, à Utrecht le 5 juillet, avait pris ses précautions contre la chaleur qui régnait ce jour-là. STEFANO RELLANDINI / REUTERS
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Une autre figure des fanatiques du Tour a encore répondu à l'appel de la Grande boucle. Comme chaque année depuis 11 ans, Jojo le coq, gallinacé venu de Vendée, a acclamé les coureurs en hurlant "Cocorico" le 9 juillet, lors de l'étape reliant Abbeville au Havre. ERIC GAILLARD / REUTERS
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Non, cet homme qui pointe Thomas Voeckler du doigt n'était pas nu. Il portait seulement un slip couleur chair, alors que les coureurs arpentaient la 15e étape entre Mende et Valence, le 19 juillet. BENOIT TESSIER / REUTERS
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Avec ses oreilles de lapin, le 10 juillet entre Livarot et Fougères, Florence n'a pas vraiment acclamé les coureurs car elle attendait avec impatience... la voiture Cochonou, une des stars de la caravane. ERIC GAILLARD / REUTERS
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Prendre position sur le bord de la route de Tour, c'est aussi pouvoir revendiquer son identité régionale. Kouign-amman, cidre et coiffe traditionnelle, ces Bretons assis entre Rennes et Mûr-de-Bretagne, ont tout donné le 11 juillet 2015. BENOIT TESSIER / REUTERS