Tennis : quand les joueurs se reconvertissent en consultants

Il y a une vie après le tennis : d'anciennes stars de Roland Garros ont bien réussi leur reconversion.

France 3

"Quand vous avez été professionnel, ce n'est pas très facile de quitter cette ambiance, de quitter les cours", explique Jean-Sébastien Fernandes, journaliste sportif pour France Télévision. "Du coup, il n'y a pas 36 solutions, il y en a deux : la première, c'est de devenir entraîneur, mais cela demande beaucoup de temps et de sacrifices toute l'année. La deuxième est de devenir commentateur pour la télévision", poursuit le journaliste.

L'assurance d'arriver en finale 

Ils ont été élevés en plein air, ils sont aujourd'hui enfermés dans une batterie de cabines sombres, collés à un micro. Ici, Boris Becker commente, analyse. Sa voisine de bureau est Martina Navratilovà, 18 titres en Grand Chelem, deux Roland-Garros, 20 ans de carrière, personne ne la fera décrocher. "Commenter c'est plus facile. Il suffit d'arriver cinq minutes avant, pas besoin de s'échauffer, s'étirer. Il faut commenter : le match parle de lui-même", estime-t-elle. Juste à côté, dans son cockpit, il ressemble à un copilote : Jim Courier plane sur le cour Philippe Chatrier. Numéro un mondial en 1992, deux Roland-Garros en poche, il est dans la tête des joueurs : "Dire ce qui se passe est une chose, dire pourquoi ça se passe en est une autre", analyse l'ancien tennisman. Aucune nostalgie du terrain chez ces anciens joueurs : ils ont enfin l'assurance d'arriver en finale.

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L\'Allemand Boris Becker, ancien champion de tennis et nouvel entraîneur du Serbe Novac Djokovic, observe son joueur face au Suisse Stanislas Wawrinka lors de l\'open d\'Australie à Melbourne, le 21 janvier 2014.
L'Allemand Boris Becker, ancien champion de tennis et nouvel entraîneur du Serbe Novac Djokovic, observe son joueur face au Suisse Stanislas Wawrinka lors de l'open d'Australie à Melbourne, le 21 janvier 2014. (JASON REED / REUTERS)