Vidéo A plus de 200 km/h sur les pistes : dans les traces de Simon Billy, le Français qui veut battre le record du monde du ski de vitesse

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Simon Billy, champion du monde de ski de vitesse a un rêve : devenir recordman du monde de la discipline. C’est avec son père Phillipe, ancienne gloire de la discipline (avec un record du monde) que Simon s’entraîne pour devenir le roi incontesté du ski de vitesse.
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France Télévisions

À 30 ans, le skieur tricolore est champion du monde de sa discipline. Pour Stade 2, il raconte les secrets de son succès et son héritage familial.

Combinaison rouge sur le dos, casque aérodynamique bien enfoncé sur la tête, Simon Billy dévale la pente à toute allure. À Vars, dans les Hautes Alpes, sur l'une des pistes les plus rapides au monde, le Français répète ses gammes en ski de vitesse. Des gammes qui le voient filer à plus de 200 km/h, spatules au pied, sur la neige encore immaculée.

"La vitesse, c'est la liberté", confesse le KListe dans un sourire. "Je vis avec ça depuis que je suis petit. Au sommet de la piste de Chabrières, tu sais au moment de t'élancer que tu vas atteindre une vitesse incroyable. C'est une poignée de secondes durant lesquelles tu te sens vivre et c'est puissant."

La famille Billy, une institution du ski de vitesse

Cette quête d'adrénaline se mêle à une mécanique de haute précision parfaitement huilée. Car pas question d'improviser, rien n'est laissé au hasard par l'adepte du kilomètre lancé : tests en soufflerie à Genève, combinaison sans couture afin d'avoir le meilleur coefficient de pénétration dans l'air, fartage des skis différent selon les températures, structures de semelles... Celui qui vise le record du monde de l'Italien Simone Origone (252,632 km/h) est à la poursuite du moindre petit gain marginal, bien accompagné par son père Philippe.

Ancienne gloire de la discipline et auteur d'un record du monde en 1997, ce dernier s'est mué en coach pour épauler son fils. La famille Billy symbolise presque à elle seule la passion du ski de vitesse, comme un témoignage faisant le pont entre le passé mais aussi le futur de la discipline. Car les cadets de la fratrie, Georges, 8 ans, et Sacha, 9 ans, entendent bien eux aussi marcher dans les traces de leurs illustres aînés.

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