Top 14 : La Rochelle met un stop au Racing 92 et conforte sa place de leader

À défaut d'être spectaculaire, le Stade Rochelais a encore été d'une redoutable efficacité. À l'occasion de la 3e journée en retard du Top 14, La Rochelle, privée de plusieurs internationaux, a dû s'employer jusqu'au terme de la rencontre pour venir à bout d'un Racing 92 battu 9-6. Aucun essai n'a été inscrit dans cette partie particulièrement ennuyeuse mais qui est importante dans la course aux barrages de fin d'année puisque les Rochelais confortent plus que jamais leur première place alors que c'est un coup d'arrêt pour les Franciliens, qui restaient sur deux succès consécutifs, et qui pointent désormais à la quatrième place du championnat de France grâce au bonus défensif.
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France Télévisions
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 (SEBASTIEN SALOM-GOMIS / AFP)

Le choc des costauds, match en retard de la 3e journée de Top 14, a finalement souri au leader La Rochelle, petit vainqueur du Racing 92 (9-6) dimanche soir au terme d'un match cadenassé, sans essai. Une première cette saison. Les Maritimes, sans être flamboyants mais en gagnant une guerre des rucks cruciale, et en maîtrisant les ballons portés visiteurs, prennent un peu plus les commandes en tête du championnat avec désormais six points d'avance sur Toulouse.

Le Racing 92, déjà vainqueur trois fois cette saison loin de son Arena, n'a pas réalisé la passe de quatre. Il lui a manqué surement un soupçon d'audace pour espérer mieux et repart avec un bonus défensif plutôt mérité, qui le replace à sept point de son hôte du jour, avec encore un match en retard à disputer.

Trinh-Duc, la sale soirée qui coûte cher

Pendant une heure, on s'est ennuyé ferme au stade Marcel-Deflandre, avec des défenses prenant continuellement le pas sur des attaques en manque d'inspiration, notamment au pied, ou d'adresse, avec un bon nombre de munitions rendues. Préposé au but côté francilien, François Trinh-Duc a bien débuté en ouvrant le score (5) mais derrière, il a manqué trois tentatives de pénalités qui coûtent cher dans le décompte final (2/5).

Son vis-à vis Ihaia West, de retour pour laisser souffler Jules Plisson, a eu un peu plus de réussite (3 sur 4) pour sanctionner des Racingmen accrocheurs (9-3, 63e). Teddy Iribaren, entré vers l'heure de jeu derrière sa mêlée, a tenté d'apporter son expérience dans une fin de match qui avait souri à son équipe contre le Stade Français (27-25), Pau (24-22) et Brive (23-19). En vain cette fois-ci. Le demi de mêlée a bien passé une pénalité pour ramener les siens dans le bonus (66e) mais n'a pas su cornaquer ses avants jusqu'au bout, notamment sur des mauls improductifs.

Avec AFP

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