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Le CIO découvre 45 nouveaux cas de dopage datant des Jeux olympiques de Pékin et Londres

C'est le résultat d'une deuxième vague de réanalyses opérées sur des échantillons collectés en 2008 et 2012. Deux autres séries restent à venir.

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France Télévisions
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Une statue au siège du Comité international olympique à Lausanne (Suisse), le 10 décembre 2013. (DENIS BALIBOUSE / REUTERS)

Le Comité international olympique n'en finit pas de découvrir de nouveaux cas de dopage, même lors de compétitions terminées depuis longtemps. L'organisation a annoncé, vendredi 22 juillet, avoir découvert des substances interdites dans 45 échantillons datant des JO de Pékin (en 2008) et de Londres (en 2012) qui ont été réanalysés.

Trente des athlètes concernés, dont les noms n'ont pas été révélés, concouraient aux Jeux de Pékin, il y a huit ans, et 23 d'entre-eux ont même obtenu une médaille. Au total, quatre sports et huit pays sont concernés. Les échantillons datant des JO de Londres ont, eux, révélé 15 nouveaux cas de dopage, dans deux sports et chez des athlètes qui représentent neuf pays différents.

Les progrès de la science

C'est la seconde série de réanalyses d'échantillons prélevés lors de ces deux olympiades : en mai, le CIO avait déjà mis à jour 53 nouveaux cas positifs – 30 à Pékin et 23 à Londres. Deux autres séries de réanalyses sont prévues pendant et après les Jeux de Rio, en août prochain.

Ces nouvelles analyses s'expliquent par les progrès de la science depuis ces compétitions et sont décidées sur la base d'informations ciblées recueillies à l'été 2015. Dans les cas de dopage, la prescription est de huit ans : les athlètes concernés pourront donc voir leurs résultats annulés au terme de la procédure, et ceux qui sont encore en activité seront exclus des Jeux olympiques de Rio.

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