Handball : les Bleues affrontent les Pays-Bas en demi-finale de l'Euro, leur meilleur ennemi

Les deux équipes se connaissent bien et se sont rencontrées à plusieurs reprises ces dernières années lors de grands rendez-vous. 

La joueuse française Manon Houette lors du match contre la Serbie, le 12 décembre 2018 à Nantes. 
La joueuse française Manon Houette lors du match contre la Serbie, le 12 décembre 2018 à Nantes.  (LOIC VENANCE / AFP)

C'est l'heure des demi-finales de l'Euro de handball ! La France va affronter à Bercy devant 15 000 spectateurs les Pays-Bas vendredi 14 décembre à 21 heures. Un adversaire récurrent pour les Bleues qui ont déjà joué à sept reprises contre les Oranges depuis cinq ans. 

Les deux équipes ne se sont pas croisées lors du dernier Mondial il y a un an mais c'était une exception. France-Pays-Bas est un classique, même si les actrices ont changé coté Hollandais à cause de départs à la retraite et de blessures. Selon la Française Siraba Dembélé, il faudra quand même se méfier des nouvelles joueuses. "Ce genre de matches avec des équipes soi-disant affaiblie sont toujours des matches pièges. L'analyse vidéo va être très importante. Il faudra être focus sur des joueuses qu'on n'a peut-être pas l'habitude de jouer quand on joue les Pays-Bas et qui ont pris une autre place dans cette équipe", explique la joueuse tricolore.  

La même demi-finale qu'aux Jeux olympiques 

Il y a deux ans, les Françaises ont battu les Hollandaises en demi-finale des Jeux olympiques de Rio. Les Bataves ont pris leur revanche lors de l'Euro suivant mais Helle Thomsen, qui entraîne les Pays-Bas, ne veut pas entendre parler du passé : "Ce qui est spécial c'est de devoir jouer dans cet endroit fantastique. Le public sera pour elles, mais c'est aussi ça qui nous plaît. Elles ont une équipe magnifique qui a fait un bon travail. Nous devrons la battre, et ça ce serait vraiment spécial." De son côté, l'entraineur des Bleues, Olivier Krumbholz, a appelé ses joueuses à "se lâcher et à profiter" tout en continuant à "rester sérieux". "Il faut rentrer dans sa bulle, mais elles ont beaucoup d'expérience", explique-t-il.