Foot : le PSG bannit une trentaine d'ultras après les incidents contre l'Etoile rouge de Belgrade

Visé par une enquête de l'UEFA pour utilisation d'engins pyrotechniques et "troubles dans le public", le club parisien avait annoncé sa volonté d'"exclure sans délai les fauteurs de trouble identifiés".

Des ultras du PSG, au Parc des Princes, à Paris, lors d\'un match PSG-Bâle, le 19 octobre 2016.
Des ultras du PSG, au Parc des Princes, à Paris, lors d'un match PSG-Bâle, le 19 octobre 2016. (MIGUEL MEDINA / AFP)

Après le match de Ligue des champions contre l'Etoile Rouge de Belgrade remporté 6-1 par le PSG, plusieurs centaines de personnes cagoulées et équipées de fumigènes avaient lancé des projectiles sur les forces de l'ordre. Finalement, une trentaine de supporters ultras du PSG ont vu leur abonnement résilié par le club de la capitale, après ces incidents, a appris l'AFP vendredi 5 octobre, confirmant une information du Parisien.

Jeudi soir, le club parisien, qui est visé par une enquête de l'UEFA pour utilisation d'engins pyrotechniques et "troubles dans le public", avait indiqué vouloir "exclure sans délai les fauteurs de trouble identifiés" et avait déploré "le non respect par certains individus de la convention" liant le club au Collectif Ultras Paris (CUP), qui a conditionné le retour de ces supporters au Parc des Princes depuis octobre 2016.

Privés de stade pendant un an

Le club a envoyé une lettre recommandée aux abonnés tenus pour responsables pour leur signifier la résiliation de leur abonnement. Aucun titre donnant accès au stade ne leur sera délivré jusqu'au 3 octobre 2019, soit un an jour pour jour après le PSG-Belgrade de mercredi, prévient le PSG dans ce courrier, publié par Le Parisien.

Le président du Collectif Ultras Paris, Romain Mabille, avait affirmé dans le quotidien que "si des gens sont exclus, on les exclura du CUP""Il n'était aucunement prévu de se diriger vers les Serbes. On devait rester devant notre virage et se défendre en cas d'attaque", avait-il expliqué.