"Ce n'est pas la première fois que ça se passe, et à chaque fois c'est vous" : en colère, Leonardo prend à partie l'arbitre de PSG-Lens

Le directeur sportif du PSG, Leonardo, s'en est pris à l'arbitre du match contre Lens après la rencontre, samedi 1er mai.

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France Télévisions
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Le directeur sportif du PSG, Leonardo, lors d'un match des Parisiens à Bordeaux en mars 2021. (PHILIPPE LOPEZ / AFP)

Les critiques ont fusé après le match PSG-Lens. Leonardo, directeur sportif du club parisien, s'en est vivement pris à l'arbitre du match contre les Lensois (2-1) juste après le coup de sifflet final, interpellant M. Brisard dans le couloir des vestiaires en l'accusant de ne pas avoir sifflé une faute sur Neymar, samedi 1er mai.

Sur des images diffusées par Canal+ à l'issue de la rencontre, on voit le dirigeant brésilien hausser le ton contre l'arbitre, qu'il accuse de ne pas avoir vu de faute sur une intervention musclée de Jonathan Clauss sur Neymar, qui filait seul au but (90e).

"Si tout le monde parle avec vous, il y a une raison. Ce n'est pas possible que 20 personnes voient et vous non", a asséné Leonardo, très en colère. "Même votre comportement, à la fin c'est toujours 'Moi je sais, moi je fais…' Mais, vous ne faites pas", a-t-il ajouté, estimant que le PSG, avec une décision favorable à ce moment-là du match, aurait pu s'épargner une fin de rencontre crispante.

"À la fin ça complique le match pour rien, pour rien ! Et ce n'est pas la première fois que ça se passe, et à chaque fois c'est vous", a poursuivi l'ancien international brésilien.

Déjà des démêlés avec des arbitres par le passé

Celui qui est redevenu en 2019 directeur sportif du club parisien avait déjà eu des démêlés avec le corps arbitral français par le passé. Lors de son premier mandat au PSG (2011-2013), Leonardo avait écopé d'une suspension de neuf mois en première instance pour avoir bousculé un arbitre lors d'un match PSG-Valenciennes (1-1) en 2013, au Parc des Princes.

La sanction, alourdie en appel à 14 mois de suspension, avait ensuite été levée par le Conseil d'Etat.

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