OM-OL : le coup de gueule de Pascal Garibian, patron des arbitres

Interviewé sur France Info, le directeur technique de l'arbitrage, Pascal Garibian, a défendu les décision de l'arbitre de la rencontre entre l'OM et Lyon, qui a dégénéré en démonstration d'hostilité à l'égard de Mathieu Valbuena. Il estime que les critiques ne sont que des polémiques entre disirgeants de clubs.

(Pascal Garibian, directeur technique de l'arbitrage, estime sur France Info que l'arbitre de la rencontre OM-OL n'a pas failli. © Maxppp)

"Il est hors de question que je m'inscrive dans une polémique entre dirigeants de clubs ". Interviewé sur France Info, Pascal Garibian, le Directeur technique de l'arbitrage, s'agace des reproches faits à l'arbitre de la rencontre entre Marseille et Lyon, qui a dégénéré en incidents et en démonstration anti-Valbuena, accusé d'avoir trahi l'OM en la quittant : "je tiens à signaler que Ruddy Buquet a réalisé une performance remarquable en tous points. Et je tiens à signaler son management qui a été d'une maîtrise émotionnelle et qui a démontré un mental très fort dans un contexte sportif qui finalement n'avait de sportif que le nom ".

"C'est une décision collégiale "

Et il revient sur le respect des protocoles prévus par la Ligue de football professionnelle, avec un arrêt de match provisoire et un appel au micro pour faire revenir le calme après les premiers incidents. Interrogé sur un éventuel arrêt définitif, il souligne que les joueurs ont été sanctionnés et que lors du second arrêt de jeu, il y a eu une seconde réunion de crise "entre les arbitres, les délégués de la Ligue et aussi les représentants des pouvoirs publics ", précise-t-il. "C'est une décision collégiale ". Au cours de la réunion, raconte Pascal Garibian, les parties ont eu l'assurance que la sécurité du stade serait assurée : "le protocole a été respecté ".

Pascal Garibian, directeur technique de l'arbitrage, défend les décision prises lors de la rencontre OM-OL
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"La législation est là, les lois sont là. Il n'est pas question de tolérer des exactions commises par des individus qui n'ont rien à voir dans les stades. Il n'est pas question de considérer que les stades peuvent être des zones de non-droit ". Pascal Garibian, qui a dirigé la commission de discipline de la Ligue, appelle à utiliser les procédures et les lois existantes plutôt que de vouloir des mesures d'exception.