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Ligue des champions féminine : l'OL rêve d'un 5e sacre consécutif, Paris veut faire coup double... tout ce qu'il faut savoir sur le Final 8

Ce samedi débute, à l'instar de leurs homologues masculins, le "Final 8" de la Ligue des champions féminine (jusqu'au 30 août) pour l'OL et le PSG. Dans le Pays basque espagnol, à Bilbao et Saint-Sébastien plus exactement, les deux clubs tricolores encore en lice vont tenter d'aller décrocher le titre continental. Les Lyonnaises veulent inscrire pour la 5e fois consécutive leur nom au palmarès de la C1, tandis que Paris court après sa première étoile. Format, affiches et prétendantes : voici toutes les infos indispensables avant la phase finale de la compétition.
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France Télévisions
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 (TIBOR ILLYES / MTI)

Assistera-t-on à un doublé français masculin / féminin en Ligue des champions ? Si Neymar, Mbappé et consorts se sont octroyés le droit de rêver tout haut à un premier sacre en C1, les joueuses de l'OL et du PSG espèrent elles aussi faire briller le football tricolore au moment d'entrer en lice dans le "Final 8" de la compétition, ce samedi à Bilbao et Saint-Sébastien.

À ceci près que, faut-il le rappeler, les Lyonnaises restent sur quatre succès de rang dans la plus prestigieuse des coupes d'Europe tandis que les Parisiennes ont déjà disputé deux finales (2015, 2017). De très solides arguments qui devraient amener pas mal d'amateurs.trices du ballon rond à surveiller de près ce qu'il va se passer un peu plus au nord de Lisbonne...

• Confrontations directes et mêmes protocoles sanitaires que pour les hommes

C'est dans le Pays basque espagnol - et à huis-clos - que les huit quart de finalistes se retrouvent. Un motif d'espoir pour un pays lourdement touché par l'épidémie de Covid-19 (plus de 40 000 victimes) mais qui oblige à mettre en place des garanties sur le plan sanitaire. D'autant que certains clubs n'ont pas été épargnés : l'Atlético Madrid, qui s'est incliné contre le FC Barcelone vendredi à Bilbao (1-0), a dû mettre à l'arrêt ses entraînements pendant 10 jours après plusieurs contaminations au sein de l'effectif. 

Multiplication des tests, création d'une "bulle" autour de la compétition... L'UEFA a pris les mêmes dispositions que celles établies pour la C1 masculine afin d'éviter tout risque de propagation de l'épidémie et de mettre à mal la poursuite de sa compétition. Et comme au Portugal, ce "Final 8" opte pour le format confrontation directe et non plus match aller-retour, avec cinq changements possibles par rencontre.

En revanche, nouveauté propre à cette Ligue des champions féminine, les équipes en lice peuvent aligner jusqu'à six recrues estivales.

• L'OL veut poursuivre sa domination continentale

Victorieuses lors des quatre éditions précédentes, les joueuses de Jean-Luc Vasseur sont un peu l'épouvantail de ce tournoi. Mais ce nouveau format avec élimination directe va inciter les Lyonnaises à la prudence, à commencer ce samedi contre le Bayern Munich (20 heures). Et cela même si elles n'ont jamais perdu à ce stade de la compétition (10 quarts de finale, 0 défaite).

Meilleure buteuse de l'histoire de la compétition (53 réalisations), Ada Hegerberg, victime d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit fin janvier, est bien présente dans le groupe au Pays basque. Mais la Suédoise ne disputera pas le match face au Bayern, celle-ci étant préservée pour la suite des hostilités. L'Anglaise Lucy Bronze, deuxième du Ballon d'or 2019,  devrait sauf surprise occuper son couloir droit ce samedi. Elle a prolongé son aventure avec l'OL de deux mois pour disputer la fin de la C1 mais a déjà expliqué qu'elle quittera le Rhône à la fin de la compétition.

• Été magique pour le PSG ?

Après deux tentatives avortées en 2015 et 2017, les Parisiennes sont déterminées à mettre fin à la malédiction. S'il ne reste plus qu'un match aux hommes, qui sont déjà en finale face au Bayern, les joueuses d'Olivier Echouafni sont à trois marches d'un succès inédit.

Pour cela, il va falloir commencer par prendre le meilleur sur Arsenal en quarts de finale. Pas une mince affaire contre les coéquipières de Vivianne Miedema, meilleure buteuse de la C1 (10 réalisations) cette saison. Mais l'occasion est belle d'évacuer le traumatisme de l'élimination la saison passée au même stade de la compétition contre un autre club londonien (Chelsea).

Marie-Antoinette Katoto, meilleure buteuse du championnat de France (16 buts), et Kadidiatou Diani seront les principaux atouts offensifs côté Paris. En cas de qualification, elles et leurs coéquipières pourraient retrouver... l'OL en demi-finales, les deux clubs étant dans la même partie de tableau. De quoi présager, plus de 10 jours après la victoire des Lyonnaises en coupe de France (0-0, 4 tirs au but à 3), une revanche bien sympathique entre clubs français...

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