Foot : Lyon remporte la Ligue des champions féminine en battant le PSG aux tirs au but (0-0, 7-6 tab)

La finale, très pauvre en occasions, n'avait pas permis de départager les deux équipes. 

Les joueuses lyonnaises fêtent leur victoire en Ligue des champions face au PSG, le 1er juin 2017 à Cardiff (Pays de Galles).
Les joueuses lyonnaises fêtent leur victoire en Ligue des champions face au PSG, le 1er juin 2017 à Cardiff (Pays de Galles). (FILIPPO MONTEFORTE / AFP)
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Pierre GodonFrance Télévisions

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La finale franco-française a eu besoin de la prolongation pour se trouver un vainqueur, mais finalement Lyon s'est imposé à Cardiff (Pays de Galles), jeudi 1er juin (0-0, 7-6  tab) face au PSG. Les 120 minutes de jeu n'ont pas fait honneur au foot féminin, avec une partie hachée, fermée, tendue, pauvre en occasions, qui s'est conclue inévitablement sur un score nul et vierge. Les deux équipes se connaissaient-elles trop bien ? Lyonnaises et Parisiennes s'étaient déjà affrontées à trois reprises, et leur dernière confrontation, en Coupe de France, s'était déjà soldée aux tirs au but.

C'est la quatrième Ligue des champions pour Lyon, qui rejoint Francfort au hit-parade des clubs les plus titrés. Pas la plus belle des finales, mais le dénouement des tirs au but valait (presque) le coup d'attendre. La gardienne parisienne Katarzyna Kiedrzynek a pris ses responsabilités en tirant le septième tir au but, a échoué, puis a encaissé le tir victorieux de son homologue lyonnaise, Sarah Bouhaddi.

La pauvre gardienne polonaise est restée longtemps, prostrée, la tête entre les mains, près de son but. 

La gardienne du PSG Katarzyna Kiedrzynek en larmes après l\'échec de son équipe en finale de la Ligue des champions, le 1er juin 2017 à Cardiff (Pays de Galles).
La gardienne du PSG Katarzyna Kiedrzynek en larmes après l'échec de son équipe en finale de la Ligue des champions, le 1er juin 2017 à Cardiff (Pays de Galles). (FILIPPO MONTEFORTE / AFP)

Les Lyonnaises terminent la saison sur un formidable triplé (championnat, Coupe de France, puis Ligue des champions), ce qui leur vaudra le joli bonus de 25 000 euros par tête. C'est aussi une formidable sortie pour l'entraîneur Gérard Prêcheur, remercié pour laisser la place à un nom plus connu, l'ex-international Reynald Pedros.