Ligue des champions : l'Inter assomme son grand rival, l'AC Milan, en demi-finale aller

Présent dès le coup d'envoi face à des Rossoneri timorés, l'Inter Milan a pris une sérieuse option en vue de la qualification pour la finale de la C1, en s'imposant 2-0 mercredi.
Article rédigé par Andréa La Perna, franceinfo: sport
France Télévisions - Rédaction Sport
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 2 min
Edin Dzeko célèbre son but avec ses coéquipiers de l'Inter face à l'AC Milan en demi-finale aller de Ligue des champions, le 10 mai 2023. (GABRIEL BOUYS / AFP)

A la fin du premier round, l'AC Milan est proche du K.-O.. En demi-finale aller de Ligue des champions, mercredi 10 mai, Olivier Giroud et ses coéquipiers ont été battus par leur rival historique, l'Inter (2-0). Menés puis décrochés après seulement dix minutes de jeu, sur des buts d'Edin Dzeko (8e) et d'Henrikh Mkhitaryan (11e), ils n'ont jamais réussi à refaire au moins une partie de leur retard. Les Rossoneri sont désormais condamnés à l'exploit dans une semaine, lors du match retour, pour espérer s'immiscer en finale de la plus prestigieuse compétition européenne.

En face, les Nerazzurri n'avaient pas envie de voir l'histoire se répéter après leur élimination lors de leurs deux précédentes confrontations avec leur rival en phase à élimination directe de Ligue des champions : en demi-finales de l'édition 2002-2003 et en quarts de finale 2004-2005. Décomplexés, malgré le fait d'évoluer à l'extérieur dans leur propre stade, ils ont été récompensés de leur début de rencontre agressif.

Un poteau mais rien de plus pour les Rossoneri

L'ouverture du score d'Edin Dzeko, reprenant directement de volée le corner tiré par Hakan Calhanoglu (8e), a montré à quel point les joueurs de Simone Inzaghi étaient plus motivés et concentrés. Le deuxième coup, porté trois minutes plus tard, a surtout mis en lumière les errances de la défense de l'AC Milan, perdue. L'addition aurait pu être encore plus salée si le poteau ne s'était pas interposé sur la frappe surpuissante de Calhanoglu (16e), et si la VAR n'avait pas invalidé le penalty initialement obtenu par Lautaro Martinez (30e).

Après cette démonstration de puissance, le rythme de la rencontre est retombé, mais les joueurs de Stefano Pioli ont attendu le début de la seconde période pour enfin menacer la cage d'André Onana. Mais ils n'ont pas réussi à concrétiser leur seul quart d'heure de domination, même si Sandro Tonali a touché le poteau (63e). Cette occasion a d'ailleurs sonné le glas de leurs velléités offensives, alors qu'elle aurait pu raviver la flamme.

Le coup est parfait pour l'Inter, qui possède un matelas de deux buts d'avance avant de s'approprier San Siro lors du match retour, mardi. Cette victoire permet au club lombard d'entrevoir une première finale de Ligue des champions depuis son dernier sacre, en 2010.

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