Foot : Montpellier condamné au huis clos partiel jusqu'à nouvel ordre après les incidents survenus contre Nîmes

Le match entre Montpellier et Nice, dimanche soir, a dû être interrompu à deux reprises pour raisons de sécurité.

Des policiers empêchent des supporters montpelliérains d\'envahir le terrain lors du match contre Nice, le 30 septembre 2018 au stade de Montpellier (Hérault).
Des policiers empêchent des supporters montpelliérains d'envahir le terrain lors du match contre Nice, le 30 septembre 2018 au stade de Montpellier (Hérault). (PASCAL GUYOT / AFP)

La sanction est tombée. Montpellier jouera ses matchs à huis clos partiel, avec deux tribunes fermées et ses supporters seront privés de parcage à l'extérieur jusqu'à nouvel ordre, a annoncé lundi 1er octobre l'instance disciplinaire de la Ligue (LFP). Une sanction prise en réponse aux incidents survenus dimanche lors du derby contre Nîmes, remporté 3-0.

En première période, un grillage a cédé sous la pression des supporters montpelliérains après l'ouverture du score de leur équipe, un incident qui a fait deux blessés légers et qui a entraîné une première interruption du match pendant sept minutes.

La deuxième interruption de ce "derby", qui a eu lieu à la 80e minute, a été provoquée par quelques ultras de la tribune Butte paillade. Ces supporters ont escaladé le grillage, contraignant les CRS à intervenir pour tenter de les faire réintégrer leur tribune. Le match n'a pu reprendre qu'après une vingtaine de minutes d'arrêt. Selon le responsable de la sécurité du club, les ultras "voulaient traverser le terrain pour récupérer" une partie de leur bâche, volée dans le local du groupe et exhibée par des supporters de Nîmes.