L'arbitrage vidéo dans le sport a une image positive auprès de neuf Français sur dix

Un sondage, publié à l'occasion des Journées de l'arbitrage mardi 8 octobre, révèle qu'une très grande majorité des Français ont une bonne image de l'arbitrage vidéo dans le sport.

L\'arbitrage vidéo dans le sport a une image positive auprès de neuf Français sur dix.
L'arbitrage vidéo dans le sport a une image positive auprès de neuf Français sur dix. (NICOLAS GOISQUE / MAXPPP)

L'arbitrage vidéo dans le sport a une image positive auprès des Français, selon un sondage Kantar pour La Poste publié mardi 8 octobre, à l'occasion des Journées de l'arbitrage jusqu'au 21 octobre.

L'assistance vidéo à l'arbitrage, ou VAR, utilisée dans des cas très précis, rassure et évite les erreurs d'arbitrage pour 93% des Français. Elle évite les contestations et renforce la crédibilité des arbitres pour 90% des personnes interrogées. Et pour près de neuf Français sur dix (88%), la vidéo simplifie et facilite le rôle des arbitres.

Une grande majorité des Français a une bonne image du corps arbitral

Par ailleurs, l'étude montre que l'arbitre est associé à l'autorité positive pour 90% des Français. Pour les personnes sondées, l’arbitre véhicule également de nombreuses autres valeurs. Il est ainsi synonyme de respect et de compétence (91%), d’engagement (90%) et de confiance (88%). L'arbitre est un garant des règles, indispensable au jeu et au bon esprit sportif (95%).

Le sondage souligne également la bonne image perçue par les Français de la féminisation de l'arbitrage. Neuf Français sur dix (93%) ont une bonne opinion des arbitres femmes. C'est deux points de plus qu'en 2018.

Ils sont aussi nombreux à considérer que le rôle de l'arbitre est de plus en plus difficile (88%). Selon les sondés, le bon état d'esprit sur un terrain ne relève pas que de sa prérogative. C’est aussi aux joueurs (87%) aux spectateurs (58%) et aux entraîneurs (46%) de permettre à chacun de profiter au mieux de sa passion pour le sport.

Ce sondage Kantar pour La Poste a été réalisé au mois de septembre 2019 sur un échantillon de 1 000 personnes âgées de 15 ans et plus.