Aimé Jacquet célèbre les 20 ans de la Coupe du Monde de football 98 dans son village natal de Sail-sous-Couzan

Le sélectionneur des Bleus champions du monde en 1998, Aimé Jacquet, fête les 20 ans du titre mondial dans son village natal de Sail-sous-Couzan, dans la Loire. D'anciens tricolores ont répondu présents à l'invitation.

Aimé Jacquet à Sail-sous-Couzan, dans la Loire, pour fêter les 20 ans du titre mondial de l\'équipe de France de football, la 10 mai 2018
Aimé Jacquet à Sail-sous-Couzan, dans la Loire, pour fêter les 20 ans du titre mondial de l'équipe de France de football, la 10 mai 2018 (JEFF PACHOUD / AFP)

Aimé Jacquet a renfilé le costume d'entraîneur pour le plaisir. Une fête à son honneur a eu lieu, le jeudi 10 mai, dans son village natal de la Loire. La commune de Sail-sous-Couzan a célébré les 20 ans du titre de champion du monde de football décroché par les Bleus en 1998. D'anciens tricolores, champions du monde ou non, ont fait le déplacement.

Aimé Jacquet n'a pas changé

Deux décennies après la Coupe du Monde remportée à domicile, l'ex-sélectionneur de l'équipe de France de football reste humble et discret. Celui qui a guidé les Bleus vers le sacre mondial ne veut pas être le centre d'attention. "Les gens ont vécu un moment exceptionnel et s'en souviennent, explique l'ancien entraîneur, ils manifestent beaucoup de bonheur et de joie. Ça ne va pas plus loin que ça."

Certains champions du monde 98 ont répondu présents dans la Loire. Le défenseur Lilian Thuram connaît très bien son ancien coach. "Comme c'est quelqu'un de très sage et qui ne se met pas en avant, parfois on ne lui reconnaît pas sa grande valeur", explique-t-il. "Moi je préfère les personnes qui ressemblent à Aimé Jacquet", sourit l'ex-international.

C'est vraiment quelqu'un qui mérite qu'on le connaisseLilian Thuram

Une fête marquée par l'opposition entre d'anciens joueurs de Saint-Etienne et des gloires de l'équipe de France. Dans les rangs tricolores, Patrice Loko, Éric Carrière ou encore Sydney Govou ont rechaussé les crampons. Le rendez-vous était immanquable selon Christian Karembeu pour qui "c'est tout à fait naturel de venir célébrer le coach dans son stade". "C'est un symbole, il le mérite", ajoute l'ancien défenseur des Bleus.