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Vinokourov défend Astana

Après les affaires de dopage qui ont entâché la réputation déjà fragile de l'équipe Astana, et la délivrance d'une licence WorldTour, sous conditions, le manager de la formation kazakhe Alexandre Vinokourov a déclaré "n'avoir rien à cacher". Dans une interview au site kazakh "Sport Kazon", l'ancien champion olympique réfute toute idée de dopage systématique.
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France Télévisions
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Si Astana, grâce sans doute en partie à son chef de file Vincenzo Nibali, dernier vainqueur du Tour de France, a conservé sa licence World Tour délivrée par l'Union cycliste internationale, elle reste cependant sous surveillance et devra se soumettre à un audit de l'institut spécialisé de Lausanne, chargé de vérifier la responsabilité de l'encadrement dans les récents cas de dopage, et aussi observer un strict respect du cahier des charges relatif notamment à la préparation et à la charge de travail des  coureurs.

Revenant sur les cas de dopage qui ont touché les frères Iglinskiy, Alexandre Vinokourov estime qu'il s'agit en l'occurrence de "cas exceptionnels", occultant le fait que d'autres coureurs, notamment des stagiaires chez Astana, ont  également été contrôlés positifs. Mais pour le manager d'Astana, cela ne veut rien dire et cela ne signifie pas en tout cas qu'il s'agisse d'un dopage systématique et organisé au sein de son équipe. "Nous sommes transparents", précise Vinokourov qui réfute également dans cette interview les accusations portées par La Gazzetta dello Sport qui a rappelé les liens entre Vinokourov et le sulfureux Dr. Ferrari, banni à vie du cyclisme pour son implication dans l’affaire Lance Armstrong. Le journal italien affirmait que Ferrari avait avait rendu visite à l’équipe en novembre 2013, ce qu'a également démenti le Kazakh.

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