Tour de France, 1ere étape : Sivakov, l'enfer d'une première sur le Tour

Impressionnant depuis la reprise de la saison, Pavel Sivakov (Ineos-Grenadier) a vécu une journée en enfer. Pour sa première journée sur le Tour de France, le Franco-russe de 23 ans a connu deux lourdes chutes, avant de terminer très loin du vainqueur, Alexander Kristoff.
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France Télévisions
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 (SEBASTIEN NOGIER / EPA)

Le grand public ne le connaît pas, et pourtant Pavel Sivakov devait être un des hommes forts de ce Tour de France. Né en Italie, le coureur franco-russe de l’équipe Ineos-Grenadier était destiné à être l’homme fort d’Egan Bernal en montagne, comme il l’a été sur le Tour de l’Ain et le critérium du Dauphiné depuis la reprise de la saison, malgré sur la chute lors de la dernière étape. Sauf que pour sa première sur le Tour de France, le coureur de 23 ans a vécu une journée catastrophique, qu’il a terminée à plus de 13 minutes de peloton.

Deux lourdes chutes

Au total, Pavel Sivakov a parcouru plus de 80 kilomètres seul, sous la pluie niçoise. Malchanceux, il a d’abord été pris dans une chute collective après un peu plus d’une heure de course dans la descente de la côte de Rimiez, aux côtés de Pierre Latour, Nans Peters ou Benoît Cosnefroy. Mais contrairement aux autres, Sivakov a semblé plus atteint et a eu du mal repartir, accusant rapidement deux minutes de retard sur le peloton à 91km de l’arrivée. Touché au bras droit, le lieutenant d’Ineos-Grenadier se tenait également la hanche et la jambe droite. Une image pas franchement rassurante.
 

En dépit de ses douleurs, et après une quinzaine de kilomètres en solitaire, Pavel Sivakov a pourtant réussi à rejoindre le peloton, tout en se tenant le poignet droit. Et ce seul, puisque ses coéquipiers protégeaient leur leader Egan Bernal devant. Mais à peine six kilomètres plus tard, il a de nouveau chuté avec son équipier Andrey Amador. Cette fois, le bitume a écorché le bras gauche du vainqueur du Tour de Pologne 2019. 

Surtout, Sivakov a totalement disparu des radars suite à cette nouvelle chute puisque, victime d’un problème mécanique, il a changé de vélo. Finalement, il a franchit la ligne avec plus de 13 minutes de retard sur le vainqueur, Alexander Kristoff. Au-delà du chrono, il va surtout devoir se remettre de ses deux chutes et de son effort solitaire alors que la montagne pointe déjà son nez demain, pour la deuxième étape, avec 4 000m de dénivelé.

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