Cet article date de plus de deux ans.

Lance Armstrong ne changerait rien à sa carrière

Il persiste et signe. Il ne changerait rien à sa carrière. Lance Armstrong, roi déchu du cyclisme professionnel, l'a réaffirmé dans un entretien donné à NBC Sports, six ans après avoir reconnu être coupable de dopage.
Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min.
 (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

20 ans après sa victoire sur le cancer et son premier sacre sur le Tour de France, Lance Armstrong s'est confié à NBC Sports dans un entretien qui sera diffusé le 29 mai par la chaîne américaine. En guise de teasing, celle-ci a dévoilé une partie des déclarations du roi déchu du cyclisme professionnel. Celui qui a reconnu d'être dopé,  n'a pas émis le moindre regret sur ses actes.

"Je ne changerais strictement rien. Je ne changerais pas la manière dont j'ai agi. Je veux dire, je le ferais, mais la réponse serait plus longue. Premièrement, je ne changerais pas les leçons que j'ai apprises. Je n'aurais pas appris toutes ces leçons si je n'avais pas agis pas comme ça. Il n'y aurait pas eu d'investigations et de sanctions si je n'avais pas agi de la manière dont j'ai agi. Si je m'étais dopé et que je n'avais rien dit, rien de tout ça ne se serait pas passé. Rien de tout ça. J'ai supplié pour être pris, je leur ai demandé de venir me chercher. J'étais une proie facile", a déclaré Armstrong.

L'ex-leader des équipes US Postal et Discovery Channel avait déjà tenu des propos similaires par le passé. Le fait d'avoir été dépossédé de ses 7 victoires consécutives sur le Tour (1999-2005), ne l'a pas fait changer d'avis.  "Nous avons fait ce que nous devions faire pour gagner, ce n'était pas légal, mais je ne changerais rien de ce qu'il s'est passé, que ce soit perdre un sacré paquet d'argent ou passer du statut de héros à celui de zéro", a conclu Armstrong, aujourd'hui âgé de 47 ans, 6 ans après avoir reconnu s'être dopé.
  

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Cyclisme

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.