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Trophées NBA : notre Rookie de l'année

MVP, meilleur défenseur, meilleure progression... La saison régulière NBA 2018-2019 a touché à sa fin ce mercredi. L'heure pour nous de vous dévoiler nos lauréats pour chaque trophée décerné en fin de saison. Troisième épisode avec le Rookie de l'année et une unanimité des votes pour un Européen qui est venu émerveiller la NBA de son talent.
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France Télévisions
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La saison régulière de NBA a touché à sa fin ce mercredi. Pour patienter jusqu'au début des playoffs samedi, france.tvsport vous propose les choix de douze journalistes de la rédaction numérique pour les différents trophées NBA qui seront attribués sur ces 82 matchs écoulés. MVP (Joueur le plus important), DPOY (Meilleur défenseur), MIP (Meilleure progression), COY (Meilleur coach), ROY (Meilleur rookie) et enfin 6th man (meilleur sixième homme) : chaque jour, les votes de deux de ces six trophées vous seront dévoilés.

Pour ce troisième trophée, place au Rookie de l'année, qui récompense le meilleur joueur dans sa première année NBA. Ces vingt dernières années, il a sacré des futurs superstars de la grande ligue (LeBron James, Chris Paul, Kevin Durant, Kyrie Irving) mais aussi des joueurs qui ont connu une suite de carrière plus chaotique (Emeka Okafor, Tyreke Evans, Michael Carter-Williams). Cette année, un Slovène a conquis tous les observateurs. Derrière, ses deux concurrents ont réalisé une bonne saison mais n'ont pu lutter sur la durée avec notre lauréat.

Les votes de la rédaction numérique

Luka Doncic - Dallas Mavericks 

Par Xavier Richard

La couronne lui va si bien. Petit prince du basket européen où il a tout gagné avec la Slovénie (Euro) et le Real Madrid (Euroligue, Liga, Coupe du Roi), Luka Doncic est sans conteste le Rookie de l'année. Le meneur slovène a confirmé chez les Mavs tout le bien qu’on pensait de lui. Il est le deuxième européen après Pau Gasol à dominer la classe biberon outre-Atlantique et le quatrième non états-uniens. A 20 ans, il affiche une maturité et une dextérité époustouflante. Après 72 matches, le joueur de Dallas comptabilise 1526 points et un sens du show qui fait de lui un pilier des highlights de la nuit. En une saison, Doncic a déjà un pied dans la légende.

Ses huit triple-double (un de plus que Magic Johnson à sa première saison) et ses huit matches à 30 points ou plus, le situent au niveau des débuts de LeBron James, Kobe Bryant ou Kevin Durant. Malgré son apport, Dallas n’est que la 24e équipe de la Ligue. Avec l’arrivée de Porzingis, appelé à prendre la suite de Nowitzki, les Mavs devraient se montrer à nouveau compétitifs.

Statistiques : 21,2 points (à 43%), 7,8 rebonds, 6 passes, 1,1 interception et 0,3 contre en 32 minutes de jeu

Trae Young - Atlanta Hawks

Par Andréa La Perna

S'il n'y avait pas eu le phénomène Doncic, Trae Young aurait fait un beau rookie de l’année. Arrivé dans une franchise qui lui a offert un rôle central, le 5e choix de la draft s'est d'abord illustré par une irrégularité chronique. Jugé trop frêle et handicapé par son envergure, beaucoup d'observateurs avaient mis en doute l'avenir du meneur.

Mais depuis décembre, il a montré qu'il avait largement sa place en NBA et appris à être décisif. Il est devenu le deuxième rookie de l'histoire à atteindre 1400 points et 600 passes depuis Oscar Robertson en 1961. Sa dextérité fait même fleurir les comparaisons avec Stephen Curry et Kyrie Irving. Ses 49 points et 16 passes après quatre prolongations face à Chicago ont marqué les esprits et fait naitre des espoirs légitimes. Il y a Luka Doncic, il y a Trae Young, et il y a les autres.

Statistiques : 19,1 points (à 42%), 3,7 rebonds, 8 passes, 0,9 interception et 0,2 contre en 31 minutes de jeu

Deandre Ayton - Phoenix Suns

Par Christophe Gaudot

Non Deandre Ayton ne sera pas Rookie of The Year. Mais oui, son nom mérite d’être cité dans cette conversation. Au fur et à mesure que Luka Doncic, drafté bien après lui, brillait avec Dallas, la pression sur le pivot, drafté numéro 1 en juin dernier, augmentait. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ancien d’Arizona a répondu aux attentes.

Même avec une équipe sans queue ni tête et dépourvue d’un meneur fiable, le géant de 2,16 m pour 113 kilos a brillé. Une première saison à 16 points et 10 rebonds de moyenne, le tout avec un joli 58,5 % au shoot : aucun rookie n’avait réussi cette performance dans l’histoire de la NBA avant lui. Du bon travail et un soulagement pour Phoenix : Ayton a du talent et un futur en NBA.

Statistiques : 16,3 points (à 58,5 %), 10,3 rebonds, 1,8 passe, 0,9 interception, 0,9 contre aux tirs en 31 minutes.

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