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Sterling se défend d'être raciste

Le propriétaire des Los Angeles Clippers Donald Sterling se défend d'être raciste et assure que rien ne peut l'empêcher de conserver son équipe de basket-ball, selon un nouvel enregistrement rendu public jeudi par un site internet.
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France Télévisions
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Temps de lecture : 2 min.
Donald Sterling propriétaire de la franchise des Clippers (ROBYN BECK / AFP)

"Tu penses que je suis raciste ?", demande Sterling à son interlocuteur,  présenté par le site d'informations sur les célébritésSterling a déclenché une vague d'indignation aux Etats-Unis lorsque le site  internet TMZ a diffusé l'enregistrement d'une conversation avec une amie lors  de laquelle il lui reproche de "s'afficher avec des noirs". 

La NBA l'a suspendu à vie et lui a infligé une amende de 2,5 millions de  dollars. Elle a également recommandé un changement de propriétaire à la tête  des Clippers, mesure qui doit, et devrait, recevoir l'aval des 29 autres  propriétaires de franchises NBA. Sterling est propriétaire des Clippers depuis 1982.

Doc Rivers inquiet

"Comment pourrais-je avoir investi dans ce secteur (du basket) et être  raciste ? Tu crois que je dis à l'entraîneur qu'il doit prendre des joueurs  blancs ? Ou les meilleurs joueurs possibles ?", a-t-il lancé à son ami, dont  l'enregistrement a été authentifié, assure RadarOnline. Par ailleurs, Sterling dont la fortune est estimée à 1,9 milliard de  dollars, a lancé un avertissement à la NBA. "Aux Etats-Unis, vous ne pouvez pas forcer quelqu'un à vendre quelque chose  qui lui appartient", a-t-il prévenu. "Je suis avocat, c'est mon opinion", a-t-il insisté. Il ne s'agit pas des premiers propos de Sterling depuis le début de  l'affaire, puisqu'il s'était confié la semaine dernière à un magazine spécialisé dans l'art de vivre, DuJour. "J'aurais dû acheter son silence", avait-il déclaré à propos de son amie,  maîtresse et confidente, V. Stiviano, qui aurait enregistré leur conversation. Mercredi, l'épouse de Sterling, Shelly, avait déjà indiqué qu'elle n'avait  pas l'intention de céder les Clippers, dont elle détient 50%, les 50% restants  étant entre les mains de son mari dont elle est séparée. L'entraîneur des Clippers, Doc Rivers, a estimé que si les Sterling  restaient propriétaires, "cela serait une situation très difficile". "Je peux déjà vous dire que dans ce cas, tout le monde ne restera pas",  a-t-il indiqué en faisant allusion à ses joueurs.

"Comment pourrais-je avoir investi dans ce secteur (du basket) et être  raciste ? Tu crois que je dis à l'entraîneur qu'il doit prendre des joueurs  blancs ? Ou les meilleurs joueurs possibles ?", a-t-il lancé à son ami, dont  l'enregistrement a été authentifié, assure RadarOnline. Par ailleurs, Sterling dont la fortune est estimée à 1,9 milliard de  dollars, a lancé un avertissement à la NBA. "Aux Etats-Unis, vous ne pouvez pas forcer quelqu'un à vendre quelque chose  qui lui appartient", a-t-il prévenu. "Je suis avocat, c'est mon opinion", a-t-il insisté.

Il ne s'agit pas des premiers propos de Sterling depuis le début de  l'affaire, puisqu'il s'était confié la semaine dernière à un magazine spécialisé dans l'art de vivre, DuJour. "J'aurais dû acheter son silence", avait-il déclaré à propos de son amie,  maîtresse et confidente, V. Stiviano, qui aurait enregistré leur conversation. Mercredi, l'épouse de Sterling, Shelly, avait déjà indiqué qu'elle n'avait  pas l'intention de céder les Clippers, dont elle détient 50%, les 50% restants  étant entre les mains de son mari dont elle est séparée.

L'entraîneur des Clippers, Doc Rivers, a estimé que si les Sterling  restaient propriétaires, "cela serait une situation très difficile". "Je peux déjà vous dire que dans ce cas, tout le monde ne restera pas",  a-t-il indiqué en faisant allusion à ses joueurs.

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