Adèle Milloz, championne du monde de ski en para alpinisme, est décédée après une chute dans le massif du Mont-Blanc

La jeune femme de 26 ans, aspirante guide, et sa cliente avaient été retrouvées, vendredi 12 août, par le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix (Haute-Savoie).

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France Télévisions
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L'aiguille du Peigne, objectif des deux randonneuses, le 9 août 2013. (HAGENMULLER JEAN-FRANCOIS / HEMI / AFP)

La France vient de perdre l'une de ses étoiles en para alpinisme. Championne du monde en sprint et en individuel en 2017, championne d'Europe de sprint en 2018, championne de France (en sprint, en Individuel, et par équipes) et cinquième de la Pierra Menta 2018, Adèle Milloz est décédée, vendredi 12 août. 

Ce dimanche, dans un message publié sur son compte Twitter, la ministre des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques, Amélie Oudéa-Castera, a salué la mémoire de la jeune femme et adressé ses plus sincères condoléances à sa famille.

Adèle Milloz, 26 ans, en formation à l’Ecole nationale de ski et d’alpinisme (ENSA) de Chamonix pour devenir guide de haute-montagne, est décédée avec une autre femme, dans l’ascension de la voie normale du Peigne, dans le massif du Mont-Blanc. Les corps des victimes "ont été trouvés dans une face de l'aiguille par des témoins qui parcouraient également le sommet et qui ont passé l'alerte", a expliqué le peloton de gendarmerie de haute montagne. Le stage final pour la validation du diplôme d'Adèle Milloz devait commencer lundi 15 août.

Une enquête pour déterminer les causes de l'accident 

La cordée ayant donné l’alerte, elle a été évacuée par l’hélicoptère de la sécurité civile. "Les causes de la chute ne sont pas connues. A priori, il n'y a pas eu d'éboulement" a précisé le PGHM. Une enquête pour déterminer les causes de l'accident est en cours, a expliqué une source en gendarmerie à l'AFP, une information confirmée par un communiqué publié par la Fédération française de la montagne et de l'escalade. "Son sourire et sa bonne humeur nous manqueront toujours", précise ce dernier.

"La haute montagne est devenue plus dangereuse avec la sécheresse mais l'accès ne faisait pas l'objet d'interdiction particulière", a précisé le PGHM. Le 5 août, deux refuges permettant l'ascension du mont Blanc ont été fermés en raison du "danger de mort" que représentent de nombreuses chutes de pierres dues à la sécheresse.

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