Roland-Garros 2024 : "On ne peut pas accepter de voir des tribunes vides comme ça sur une demi-finale", estime le président de la Fédération de tennis

Lors de la traditionnelle conférence de presse de fin de tournoi, la directrice de Roland-Garros Amélie Mauresmo et le président de la FFT Gilles Moretton sont notamment revenus sur la question des sièges vides qui a agité la fin de la quinzaine.
Article rédigé par Maÿlice Lavorel - A Roland-Garros
France Télévisions - Rédaction Sport
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
Gilles Moretton, le président de la Fédération française de tennis, et Amélie Mauresmo, la directrice de Roland-Garros, lors du tirage au sort du tournoi le 25 mai 2024. (BERTRAND GUAY / AFP)

Des images qu'on "ne peut pas accepter". À quelques heures du coup d'envoi de la finale du tableau masculin, dimanche 9 juin, la directrice de Roland-Garros, Amélie Mauresmo, et le président de la Fédération française de tennis, Gilles Moretton, ont tiré le bilan de cette édition 2024 face aux médias.

Les tribunes à moitié vides au début de la demi-finale entre Alexander Zverev et Casper Ruud ont été l'un des grands sujets de discussion de cette conférence de presse. "Je commence déjà à avoir des idées plus poussées pour éviter ça, mais encore une fois il y a des contraintes" a assuré Amélie Mauresmo. Je ne vais pas vous donner aujourd’hui de solution miracle, il faut qu’on en discute, qu’on en débatte." "On ne peut pas accepter de voir des tribunes vides comme ça sur une deuxième demi-finale", a ajouté le président de la Fédération française de tennis Gilles Moretton.

L'hypothèse de deux matchs en soirée discutée mais écartée

L'absence de matchs du tableau féminin programmés en session de nuit cette année a aussi été l'un des thèmes abordés : "Je le dis depuis toujours, on est un match unique, évidemment on a des contraintes par rapport au temps de jeu. Il y a les affiches qu’on regarde pour voir lesquelles pourraient être en session de soirée, et il y a le temps de jeu qu’on veut essayer de garantir pour le public du soir", a expliqué Amélie Mauresmo, qui a néanmoins assuré que "rien n’est jamais figé".

La directrice du tournoi a également écarté l'hypothèse d'une session de soirée à deux matchs, comme à l'Open d'Australie par exemple, qui pourrait garantir un équilibre. "On s’est posé la question de passer à deux matchs. La culture parisienne ce n’est pas d’arriver à 19h dans les gradins et on se retrouverait avec d’autres problématiques", a-t-elle justifié.

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