JO de Tokyo : au village olympique, les lits des athlètes sont en carton (mais ils ne sont pas "anti-sexe")

Des milliers de lits en cartons ont été installés dans les chambres des athlètes à Tokyo. Alors que des rumeurs les décrivaient comme des couchages "anti-sexe", des sportifs se sont amusés à démontrer que ces lits supportaient pourtant du poids et des acrobaties.

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France Télévisions
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Deux lits en carton pour les athlètes participants aux Jeux olympiques 2021 de Tokyo, le 9 janvier 2020 à Tokyo (Japon). (JAE C. HONG / AP)

C'est l'une des curiosités des Jeux olympiques de Tokyo (Japon) qui se tiennent du 23 juillet au 8 août. Au village olympique, les sportifs dorment sur des lits écologiques en carton. Mais des rumeurs circulent selon lesquelles ces couchages seraient "anti-sexe".

L'histoire débute en janvier 2020, explique le New York Times (en anglais), lorsque que la société Airweave dévoile les lits qui équiperont les chambres des athlètes lors des JO de Tokyo. Ceux-ci, en carton, sont présentés comme écologiques et recyclables. En tout 18 000 lits doivent être installés. Mais l'aspect original de ces lits a fini par faire réagir les internautes sur les réseaux sociaux. Une rumeur, relayée en juillet par certains tabloïds comme le New York Post, prétend alors que ceux-ci seraient en fait des dispositifs "anti-sexe", car ils ne pourraient pas supporter le poids de deux personnes. 

"C'est faux, c'est une fake news"

Certes, le village olympique est traditionnellement un haut lieu de rencontres. Aux derniers Jeux d'hiver, en 2018 à Pyeongchang (Corée du Sud), l'application de rencontres Tinder a vu son utilisation grimper de 350% sur place. Mais les organisateurs démentent catégoriquement la rumeur. Selon Airweave, ces lits sont d'ailleurs conçus pour supporter jusqu'à 200 kilos. "Nous avons mené des expériences, comme jeter des poids sur les lits. (...) Tant que les gens s'en tiennent à deux personnes dans le lit, ils devraient être assez solides pour supporter la charge", a assuré à l'AFP un porte-parole de l'entreprise.

Le gymnaste irlandais Rhys McClenaghan a tenu à démonter lui-même les rumeurs, en faisant du trampoline sur son lit. "Ils devraient se briser au moindre mouvement brutal, dit-on. C'est faux, c'est une fake news", déclare-t-il.

Même le compte Twitter du service de presse de Comité international olympique (CIO) s'est emparé de "l'affaire des lits anti-sexe" en retweetant la vidéo de Rhys McClenaghan et en expliquant qu'il recevait "beaucoup de questions sur ces lits écologiques du village olympique".

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