Paris 2024 : 25 sportifs russes et biélorusses autorisés à participer sous bannière neutre, dont le champion olympique de trampoline Litvinovich

Les athlètes sélectionnés ont dû prouver leur absence de soutien à la guerre en Ukraine pour pouvoir participer aux JO.
Article rédigé par franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min
L'entrée du comité olympique russe à Moscou, le 29 mars 2023. (NATALIA KOLESNIKOVA / AFP)

Quatorze sportifs russes et onze Biélorusses sous bannière neutre ont été autorisés par le CIO à participer aux Jeux olympiques de Paris (26 juillet-11 août), dans quatre disciplines, selon une première liste publiée samedi 15 juin par l'instance olympique.

Il s'agit notamment des cyclistes russes Alexandr Vlasov, qui évolue dans l'équipe Bora-Hansgrohe, Tamara Dronova (Roland) et Alena Ivanchenko (UAE), ainsi que de la Biélorusse Hanna Tserakh (BTC). Le Biélorusse Ivan Litvinovich, champion olympique 2021 en trampoline, fait également partie des athlètes autorisés à concourir, tout comme son compatriote haltérophile Yauheni Tsikhantsou, champion du monde en 2019. En lutte, 10 Russes et sept Biélorusses font partie de cette liste qui regroupe le cyclisme sur route, la gymnastique, le trampoline, l'haltérophilie et donc la lutte.

Ils ont dû non seulement franchir l'obstacle des qualifications, mais aussi un double contrôle, par les fédérations internationales puis le CIO, de leur absence de soutien actif à la guerre en Ukraine et de lien avec l'armée de leur pays.

Le CIO précise dans son communiqué que leur participation "est soumise à l'acceptation par l'athlète de l'invitation individuelle et à la signature des conditions de participation applicables à tous les participants. Ces conditions comprennent un engagement à respecter la Charte olympique, notamment 'la mission de paix du Mouvement olympique'”.

Cette liste sera actualisée au fur et à mesure en fonction de l'examen de la prise de position des sportifs sur à la guerre en Ukraine.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.