Cet article date de plus de deux ans.

Vidéo Paralympiques 2022 : pour Arthur Bauchet, "ce second titre est tout aussi beau que le premier'"

Publié
Durée de la vidéo : 3 min
Sacré champion paralympique du super combiné dans la catégorie debout, Arthur Bauchet a pu savourer un moment unique. Celui de recevoir sa médaille d'or et de pouvoir chanter fièrement la Marseillaise. Déjà vainqueur de la descente, le Français a cette fois-ci partagé le podium avec le Finlandais Santeri Kiiveri et le Néo-Zélandais Adam Hall.
Para ski alpin : la Marseillaise en l'honneur d'Arthur Bauchet Sacré champion paralympique du super combiné dans la catégorie debout, Arthur Bauchet a pu savourer un moment unique. Celui de recevoir sa médaille d'or et de pouvoir chanter fièrement la Marseillaise. Déjà vainqueur de la descente, le Français a cette fois-ci partagé le podium avec le Finlandais Santeri Kiiveri et le Néo-Zélandais Adam Hall.
Article rédigé par franceinfo: sport
France Télévisions - Rédaction Sport

Double champion paralympique lors des Jeux paralympiques d'hiver 2022, Arthur Bauchet nourrit encore de grandes ambitions pour la suite de la compétition. 

Quadruple médaillé d’argent lors des Jeux paralympiques de Pyeongchang en 2018, Arthur Bauchet vit désormais un rêve éveillé à Pékin lors des Jeux d’hiver 2022. Sacré champion paralympique du super combiné dans la catégorie debout après l’avoir été en descente, le Tricolore a pu savourer sa médaille.

"Ce second titre est tout aussi beau que le premier. Je pense même qu’il est encore plus beau, parce que celui-là, j’ai repoussé mes limites physiques pour aller le chercher. Heureusement que la Marseillaise n’était pas plus longue, parce que je pense que j’aurais finie en larmes. C’était super beau et je suis vraiment fier de cette deuxième médaille".

"Je vais encore repousser mes limites"

Le Français a partagé le podium avec le Finlandais Santeri Kiiveri et le Néo-Zélandais Adam Hall. Le jeune athlète de 21 ans est déjà focalisé sur le géant et le slalom pour tenter d'enrichir son palmarès : "Il y a un dicton qui dit ‘jamais deux sans trois’. On verra ça sur le géant. En tout cas, ce qui est sûr, c’est que je vais encore repousser mes limites sur les deux prochaines courses et je suis venu là pour ça". Concernant sa nouvelle popularité en France, le Tricolore semble ne pas réaliser : "Je ne me rends pas compte de tout ce qui se passe en France, mais mes parents qui y sont encore le sentent. Je ne sais pas si je suis une locomotive, mais on est une bonne équipe qui a beaucoup de choses à montrer."

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.