VIDEO. Apostrophes, les belles pages de la télé

Il y a quarante ans, Bernard Pivot donnait le coup d'envoi d'"Apostrophes". Retour sur quinze années d'émissions avec France 2.

Écrivains, comédiens, réalisateurs, hommes politiques. Pendant quinze ans, Bernard Pivot a ouvert sa table, en bon maître de maison, avec un art consommé de la conversation. Certains de ses hôtes se sont mal tenus, comme l'écrivain américain Charles Bukowski. En 1978, il se saoule sur le plateau, tripote sa voisine.

Bernard Pivot organise également des rencontres improbables, comme entre l'anti-militariste Brassens et le général Bigeard. Une liberté de ton que le public adorait. "C'était cash, c'était pas ampoulée", raconte une téléspectatrice de l'époque.

Les plus grands sur le plateau de l'émission

"La vision de l'écrivain était intéressante, comment ils se comportait, c'était très étranger", témoigne une autre téléspectatrice.

Bernard Pivot nous régale d'entretiens exclusifs avec les plus grands : Marguerite Yourcenar, Soljenitsine... Il invite également de jeunes talents : Le Clezio, Modiano, deux futurs prix Nobel.

Jean d'Ormesson est le recordman du nombre d'invitations. Il confie : "je me rappelle que quand on se préparait pour Apostrophes, on essayait de passer une bonne nuit, pas d'excès...Apostrophes c'était quelque chose !"

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