VIDEO. "Le réchauffement climatique is coming" : le gouvernement surfe sur la vague "Game of Thrones" pour parler environnement

L'exécutif a détourné le slogan "Winter is coming" de la célèbre saga, dont le monde entier attend l'ultime saison, dans une vidéo publiée dimanche.

Capture d\'écran de la vidéo gouvernementale reprenant des images de la série \"Game of Thrones\" pour attirer l\'attention sur le réchauffement climatique.
Capture d'écran de la vidéo gouvernementale reprenant des images de la série "Game of Thrones" pour attirer l'attention sur le réchauffement climatique. (LEHUFFPOST / YOUTUBE)
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La huitième et dernière saison de la série Game of Thrones sort dimanche 14 avril. Le gouvernement profite de cet événement mondial pour attirer l'attention sur la question environnementale. Brune Poirson, la ministre de la Transition écologique et solidaire, a publié une vidéo montrant des images de la saga à succès en désignant le "réchauffement climatique" comme "le vrai mal".

"Une grande menace pèse sur l’humanité. Certains en doutent, on peut le regretter. Même si les hivers peuvent paraître un peu plus rigoureux, un peu plus froids à certains endroits, il y en a d'autres où ce n'est pas le cas. Nous devons nous battre, nous battre pour endiguer cette menace qui monte et nous unir tous pour lutter contre le vrai mal, le seul qui doit unir l'humanité : le réchauffement climatique", commente la ministre.

Le Huffpost relève que "lier Game of Thrones au réchauffement de la planète n'a rien d'un raccourci politique" car ce lien est établi par l'auteur de la saga, George R. R. Martin. "Les gens de Westeros mènent leurs propres batailles pour le pouvoir, le statut et la richesse. Et ces combats détournent tellement leur attention qu’ils finissent par ignorer la menace de 'l'hiver qui vient', qui a le potentiel de tous les détruire ainsi que leur monde", a-t-il déclaré au New York Times (en anglais). Et de conclure : "Nous menons nos propres batailles, défendons nos politiques sociales et internationales qui sont certes importantes. Mais aucune n'a d’importance si nous sommes morts et si nos villes sont englouties par les océans."