Musique : la Vienne, le refuge bucolique de Gilbert Bécaud

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Musique : la Vienne, le refuge bucolique de Gilbert Bécaud
Article rédigé par
L. Hakim, Z. Berkous, A. Delcourt L. Calvy, A. Pancari, P. Guény - France 3
France Télévisions

Déjà 20 ans que Gilbert Bécaud nous a quittés. Celui que l'on surnommait "Monsieur 100.000 volts" a laissé des chansons inoubliables telles que "Nathalie", "Et maintenant", ou "Quand il est mort le poète". Reportage dans la Vienne, où il aimait composer.

20 ans après sa disparition, les équipes de France Télévisions partent sur les traces de Gilbert Bécaud. À Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), sa maison-péniche est toujours amarrée sur le Seine, et la tour de Puteaux rappelle le jour où l'artiste a fait hisser son piano jusqu'au 41ème étage, vers son nouvel appartement. Celui qu'on surnommait "Monsieur 100 000 volts" n'avait pas volé sa réputation.

Un refuge dans la Vienne

Pour reposer son énergie, il se rendait à La Bussière (Vienne), où une stèle lui rend aujourd'hui hommage. Dans sa grande maison, trône son célèbre piano bleu, un piano fétiche étudié spécialement pour la scène. "Un piano à queue quand tu joues, tu ne vois pas les spectateurs qui sont devant, et ça, ça agaçait papa. Du coup, il a fait couper le pied, pour voir les gens qui sont assis devant", confie sa fille, Emily Bécaud. Les succès "L'orange", "Nathalie" ou encore "Et maintenant" (1962) sont nés sur ce piano. Le chanteur travaillait dans un chalet de bois, à l'écart de sa maison. 

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