Le tatouage s'est bien démocratisé

Un salon spécialisé se tient ce week-end à la Halle de la Villette à Paris.

France 2

On dit que l'habit ne fait pas le moine. Et sous une veste ou une manche se cache souvent le tatouage. Sur toutes les peaux et quel que soit le style, chacun a sa raison de se faire tatouer. On compte aujourd'hui 4 000 salons de tatouage en France, c'est 200 fois plus qu'il y a 30 ans. Et tous les âges passent la porte.

Une clientèle très variée

France 2 a ainsi rencontré Thomas, 34 ans, le corps recouvert de tatouages, douze au total, bien qu'il soit gendarme. Il porte l'uniforme alors il préfère cacher ses motifs à l'encre de Chine. Pour Ludovic, tatoueur depuis 15 ans, la clientèle n'est jamais la même. "Avant, on avait l'image du tatoué un peu rocker, un peu asocial, mais j'ai beaucoup de mes clients à qui je fais des grandes pièces qui n'ont rien à voir avec ça. Ça s'est vraiment démocratisé. On peut autant avoir des secrétaires que des banquiers que des garagistes." 

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Bastien Durocher, candidat du Front national aux élections municipales à Châteauroux (Indre), a été exclu de la liste du parti, le 14 février 2014. Il a été écarté après la diffusion de photos le montrant avec un tatouage nazi : un blason de la Division Charlemagne de la Waffen-SS.
Bastien Durocher, candidat du Front national aux élections municipales à Châteauroux (Indre), a été exclu de la liste du parti, le 14 février 2014. Il a été écarté après la diffusion de photos le montrant avec un tatouage nazi : un blason de la Division Charlemagne de la Waffen-SS. ( MAXPPP)