Fashion couture : une nuit de fête au Palace avec Jean Paul Gaultier

Dernière journée haute couture. Et direction le Palace pour faire la fête avec Jean Paul Gaultier. Cette collection est un hommage à Edwige Belmore, "reine des punks" et ancienne physionomiste de ce mythique club parisien des années 80. Les portes de la boite de nuit s'ouvrent et se referment sur ces bandes de filles, richement pomponnées, exubérantes et sûres d'elles. Festif à souhait !

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Jean Paul Gaultier a invité à une fête au Palace, mythique club parisien des années 1980. Cette collection est un hommage à Edwige Belmore, "reine des punks" et ancienne physionomiste de cette boîte de nuit, morte en 2015. Avec ses cheveux courts blonds platine et son côté androgyne, elle était une muse de Gaultier, qui a aussi été inspiré par la "bande de filles" qui l'entourait, parmi lesquelles l'ancien mannequin Farida Khelfa et sa soeur Djemila. Les portes de la boîte de nuit s'ouvrent et se referment au gré des passages de filles libres et exubérantes, sûres d'elles et expressives. Elles portent de luxueux pyjamas noués à la taille par des ceintures en passementerie. Ils sont noirs, rouges, scintillants, à rayures. "J'ai toujours été influencé par les filles qui avaient du caractère", a  expliqué Jean Paul Gaultier. "J'ai voulu que les filles ne marchent surtout pas comme les mannequins robotisés que l'on voit un peu partout". "Certaines sont plus androgynes que d'autres, certaines plus ambiguës, certaines au contraire avec une espèce de féminité extravertie", a souligné le couturier, dont les défilés sont toujours des spectacles joyeux. "Paris est toujours une fête ! Il faut s'amuser et toujours prendre du bon  temps, et ne pas s'arrêter de vivre, bien au contraire!", a-t-il lancé. "Malgré les moments  très douloureux, il peut y avoir aussi ces moments de fête!", a-t-il ajouté. Il faut "sortir ses amis, aller au spectacle, au cinéma, sortir dans les cafés, dans les clubs aussi pour écouter de la musique et danser. Il faut bouger, il ne faut pas rester enfermé, c'est la pire des choses, ça ankylose !" MIGUEL MEDINA / AFP
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C'est dans le cadre du musée Guimet que Franck Sorbier a présenté sa collection qui y avait pris son origine lors d'une visite de l'exposition du "NO à Mata Hari". "Ici tout inspire l'amour" explique le couturier  qui a fait intervenir des danseurs car il explique "avoir voulu cette collection comme une parade de séduction, une musique des gestes, un corps à corps à coeur, un ballet divinement humaniste". De l'or, du blanc, du jaune, du rose, du rouge ou noir sont mêlés à l'organza, la dentelle, la guipure, le satin, la moire, le tulle et le lamé pour des silhouettes aériennes et dansantes. PATRICK KOVARIK / AFP
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"L’Inde est son décor et son inspiration. Une jeune anglaise s’y aventure au moment où les codes solennels de la mode victorienne s’évanouissent pour ceux plus irrévérencieux de l’époque édouardienne et où l’élégance se mêle au confort et l’opulence aux lignes pures" explique le créateur dans une note remise aux journalistes. Ici la mousseline de soie côtoie le crêpe georgette tandis que les tuniques droites à la taille légèrement marquée suggèrent les volumes d’une allure victorienne. Elie Saab s'est inspiré de l'aventure racontée dans le journal de l’anglo-irlandaise Lilah Wingfield quand elle se rendit à Delhi en 1911 pour assister au Darbâr célébrant le sacre de George V en tant que roi empereur de l’Empire Britannique. Une mention spéciale aux accessoires qui évoquent l’esprit explorateur : des chaussures plates en cuir travaillé, des bottes montantes à lacets en cuir clair et des sacs cartable hyper contemporains ainsi que de petites pochettes accrochées à la ceinture. Je les veux tous !MIGUEL MEDINA / AFP
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Pour la collection "artisanale" de Margiela, le Britannique John Galliano a joué les collages et les volumes, avec la touche théâtrale et poétique qui le caractérise. Sur une robe saharienne blanche un pan de papier coréen s'ouvre sur la poitrine pour dévoiler en-dessous un tissu jacquard. Un trench immaculé se gonfle de plissés devant et derrière pour une allure majestueuse tandis qu'une chemise de banquier, à rayures, est déstructurée et ornée de fronces pour de nouveaux volumes. Plusieurs silhouettes semblent être un clin d'oeil à David Bowie, avec des  coiffures hirsutes comme celle de l'époque Ziggy Stardust accompagnées d'un  maquillage étoilé ou argenté. FRANCOIS GUILLOT / AFP
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Le show de la Chinoise Guo Pei était très attendu. En juillet 2015, elle a présenté pour la première fois son travail aux Arts Décoratifs à Paris soit une trentaine de robes, véritables œuvres d'art. Rose Studio est considéré -avec ses 100 artisans et ses 300 petites mains- comme l’atelier de couture le plus professionnel et le plus influent en Chine. La collection, entre inspiration française et culture chinoise, est richement travaillée de broderies sur le Phénix issu de la culture traditionnelle et des légendes qui l'entourent. Mais, on reste sur sa faim. Les modèles présentés ne sont pas représentatifs du travail de cette créatrice qui a réalisé la robe jaune à la traîne spectaculaire portée par Rihanna au gala du Met à New York en 2015 ou qui en 2006, lors de la Fashion Week chinoise, a dévoilé une robe brodée de fils d’or et de perles ayant nécessité 50.000 heures de travail.
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Avec "Assimila", ILJA dévoile la élicatesse de son côté féminin, inspirée par la peau et les émotions. Le style est un rien sculptural sous une touche de nonchalance et de fraîcheur urbaine. C'est le new pretty d'ILJA plus accessible, notamment pour la génération contemporaine des clients couture.Shutterstock/SIPA
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