Le magazine Les Inrocks couronne Constance Debré et Eric Reinhardt pour la première édition de son prix littéraire

Le magazine Les Inrockuptibles a remis mardi plusieurs récompenses lors de la première édition de son prix littéraire. Ont notamment été récompensés ex aequo la romancière Constance Debré et l'écrivain Eric Reinhardt. 

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France Télévisions Rédaction Culture
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La romancière Constance Debré, le 15 janvier 2020 et l'écrivain Eric Reinhardt en septembre 2014. Ils ont obtenu ex-aequo le premier prix littéraire des Inrockuptibles le 17 novembre 2020. (Corinne Amar / MaxPPP et Baltel / SIPA)

Pour la première édition de son prix littéraire parrainée par le réalisateur Christophe Honoré, le magazine Les Inrockuptibles a couronné mardi ex aequo les romans Love Me Tender (Flammarion) de Constance Debré et Comédies françaises (Gallimard) d'Eric Reinhardt.

Sorti en janvier, l'ouvrage de Constance Debré, romancière et avocate âgée de 48 ans, raconte comment elle a perdu la garde de son fils après avoir changé de vie et être devenue lesbienne. Le roman d'Eric Reinhardt, écrivain âgé de 55 ans, publié lors de cette rentrée littéraire, invente les aventures d'un jeune journaliste enquêtant sur une invention d'ingénieurs télécoms français qui aurait pu leur permettre de créer Internet si on ne leur avait pas demandé d'arrêter.

"Cette année, plus que jamais, face à la crise sanitaire que nous traversons et à la fragilisation de la librairie et de l’édition qu’elle a entraînée, il nous a semblé important, essentiel même, de revenir, sur les romans, les essais et les bandes dessinées parus tout au long de l’année, souvent oubliés des Prix", écrit l'hebdomadaire culturel. 

Les autres récompenses

Les Inrocks ont également décerné de nombreuses récompenses, dont le prix du roman ou récit littéraire étranger à Mon père et ma mère (Editions de L'Olivier) de l'Israélien Aharon Appelfeld, mort en 2018.

Le prix du premier roman ou récit littéraire va à Fatima Daas pour La Petite Dernière (Les éditions Noir sur blanc), récit d'inspiration autobiographique d'une jeune musulmane homosexuelle.

Le prix de l'essai est remis à Sandra Lucbert pour Personne ne sort les fusils (Seuil), à propos du procès du harcèlement moral à France Télécom.

Enfin le prix de la bande dessiné revient à Florence Dupré la Tour pour Pucelle (Dargaud), qui évoque son enfance et le tabou de la sexualité au sein des familles.

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