Gastronomie : le Kouing-amann, le trésor beurré de la Bretagne

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 3 min.
Gastronomie : le Kouing-amann, le trésor beurré de la Bretagne
France 2
Article rédigé par
C.Guttin, J.Ababsa, O.Sauvayre - France 2
France Télévisions

C'est sans doute le dessert le plus gourmand de la Bretagne. La recette du Kouing-amann se transmet de génération en génération, et plait également à l'étranger.  

Avec sa pâte dorée et son cœur moelleux, le Kouign-amann, littéralement "gâteau au beurre", est l'un des emblèmes de la Bretagne. Sur un marché de la Trinité-Sur-Mer (Morbihan), pas question de repartir sans une célèbre gourmandise. "Il est super bon, je trouve", se réjouit un jeune garçon. La biscuiterie Simon fabrique du Kouign-amann depuis 1964. Pour respecter la recette, tout commence avec beaucoup de beurre. "Le Kouing-amann, c'est vraiment le beurre qui fait la différence. Il y a 25% de beurre, 25% de sucre, et le reste c'est de la pâte à pain", confie l'artisan. Le mélange de beurre et de sucre est placé à l'intérieur de la pâte, puis le tout est étiré plusieurs fois. La technique est transmise à chaque génération dans la biscuiterie. "Une grande fierté" pour Jérôme Drean, co-gérant de l'établissement. Après environ 35 minutes de cuisson, le gâteau ressort légèrement dôré, feuilleté sur le dessus. 

Succès sur internet 

Le Kouing-amann se vend même désormais sur internet. Professeur de boulangerie, Edvin Hubert a ouvert un atelier de fabrication afin de vendre uniquement ses produits en ligne. Il rencontre un franc succès, et certaines pâtisseries partent même vers la Belgique ou la Suisse. Pour séduire de nouveaux clients, il a misé sur les réseaux sociaux et fait appel à une photographe professionnelle, qui met en valeur ses produits. "À chaque fois qu'on publie sur Instagram ou Facebook, on voit que sur notre site, y'a du passage, explique Edvin Hubert. Le Kouing-amann plaît, c'est évident !"

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Cuisine et Gastronomie

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.