Cinéma : en immersion auprès des élèves cascadeurs

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Cinéma : en immersion auprès des élèves cascadeurs
Article rédigé par
C.Colnet, M.Mouamma, J.Vlasseman - France 2
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Malgré les évolutions de la technologie et la réalité virtuelle, les cascadeurs font toujours partie de l’histoire du cinéma. Rémy Julienne, récemment décédé, a fait naître de nombreuses vocations.

Dans un hangar près de Cambrai (Nord), un jeune homme se bat seul contre tous. Mais ici, tout est factice. Les adversaires sont des apprentis cascadeurs, qui apprennent à se positionner face à la caméra du professeur. "Les coups ne sont pas réels. L’intention est réelle mais c’est du jeu", commente Mégane Declef, élève cascadeuse. Comme elle, 90 élèves s’entraînent dans la plus grande école de cascade au monde, sur un campus de cinq hectares. Ils apprennent toutes les techniques des scènes d’action, des bagarres sur les toits aux sauts sur les voitures en marche.

De plus en plus de cascadeuses

Deux ans de formation intensive en internat sont nécessaires avant d’obtenir le diplôme, réservé aux sportifs confirmés et aux amoureux du risque. Pour intégrer l’école, Lucas Martinelli a plaqué son travail de serveur et déboursé 5 500 euros. "Quand j’étais petit, je regardais des films d’action avec mon grand-père, explique le jeune homme (…). Il m’a un peu inculqué ce truc." L’univers étant très compétitif, seuls quelques élèves pourront vivre de leur passion. Et les femmes pourraient bien tirer leur épingle du jeu... Michel Bouis, régleur de cascades et professeurs, note l’arrivée de "plus en plus de filles" : un quart des étudiants de l’école sont désormais des étudiantes.

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